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L'accord-cadre a été paraphé par Rita Lau, la ministre du Commerce et du
développement économique de Hong Kong. Ce partenariat vise essentiellement à
promouvoir les investissements et à encourager le développement de liens entre
les entreprises.
D'ici à 2011, la consommation de vin devrait doubler en Asie, progressant huit
fois plus vite que dans le reste du monde, selon les professionnels du secteur.
Source: AFP
Source: CCTV
Tout va vite dans cette ville. La
circulation, les affaires, même les rendez-vous défilent à vive allure... Mais
Mike Rowse, lui, prend tout son temps et une grande respiration avant de
répondre à notre question: "Hong-Kong, dépassée? Ceux qui disent ça sont
des ignorants!" lâche-t-il sèchement, visiblement piqué au vif.
Le directeur d'Invest Hong Kong, une société d'État qui aide les investisseurs
à s'implanter dans la région, n'est pas le seul à dénoncer le discours de
certains spécialistes de l'Asie qui affirment que la ville a perdu de son
lustre et qu'elle n'est plus la porte d'entrée pour faire des affaires en Chine
continentale. Bernard Pouliot, président et cofondateur de Quam, une société de
services d'investissement de Hong-Kong, partage son opinion. "C'est une
grossière erreur d'analyse", dit-il en insistant bien sur chaque mot.
"Notre ville est encore plus importante aujourd'hui, affirme pour sa part
le ministre de Finances de Hong-Kong, John Tsang. Il y a des plus en plus de
gens qui viennent ici pour faire des affaires avec la Chine !"
Les multinationales peuvent se passer
de Hong-Kong, mais pas les PME
La plupart des intervenants que nous avons rencontrés admettent toutefois que
les grandes entreprises étrangères ont moins besoin de transiter par Hong-Kong
pour aller en Chine.
Ainsi, même si le droit des affaires n'y est pas toujours clair, les grandes
sociétés peuvent survivre dans le "Far East" chinois. Elles
s'appuient sur leurs importantes ressources humaines et matérielles, sans
parler de leurs contacts politiques.
Mais c'est loin d'être le cas pour les PME. Leur faible notoriété et leurs
moyens restreints les exposent à se cassent les dents, voire à faire faillite.
"On remplirait un cimetière avec les entreprises à qui s'est arrivé",
confie Bernard Pouliot.
Celles-ci auraient donc tout intérêt à entrer en Chine par Hong-Kong. Un
environnement d'affaires prévisible et dynamique, c'est la carte que joue
l'archipel aujourd'hui pour convaincre les entreprises et les investisseurs
étrangers qu'elle est encore un formidable tremplin pour brasser des affaires
en Chine.
Depuis 1997, l'ancienne colonie britannique a dû se repositionner pour faire
face à la montée en puissance de la Chine continentale. Avec ses 7 millions
d'habitants, Hong-Kong pèse peu face au 1,3 milliard de Chinois et aux
mégapoles comme Shanghai.
Malgré tout, elle demeure une importante plaque tournante commerciale en Asie,
que ce soit en matière d'impartition, de distribution ou de gestion de chaînes
d'approvisionnement internationales.
Et pas seulement pour les entreprises étrangères, précise Nicholas Kwan,
directeur de la recherche, Asie, de la banque britannique Standard Chartered.
"Les Chinois passent de plus en plus par Hong-Kong pour vendre leurs
produits à l'étranger."
Les avantages de New York et de
Londres, mais en Chine
Hong-Kong est aussi une des trois principales places financières de la planète,
aux côtés de New York et de Londres. En janvier, le magazine Time consacrait
d'ailleurs un dossier à ces trois mégapoles interconnectées, en titrant à la
une "Ny-lon-kong".
La puissance financière est l'atout de taille de Hong-Kong. Bien qu'elle soit
retournée dans le giron de la Chine communiste, la ville a les caractéristiques
des grandes places financières internationales : une monnaie convertible et
aucun frein à la mobilité des capitaux; un système bancaire privé; une libre
circulation de l'information; et un système juridique indépendant qui protège
la propriété privée.
La présence d'un système juridique indépendant, inspiré, comme au Canada, de la
common law britannique, est fondamentale pour les gens d'affaires. "Si une
entreprise a un litige commercial à Hong-Kong, elle va simplement devant les
tribunaux", dit Kishore K. Sakhrani, directeur de ICS Trust Asia, une
firme de consultants de Hong-Kong qui aide les entreprises à s'établir là-bas.
En Chine continentale, le recours aux tribunaux est un pari risqué. Les cours
de justice n'y sont pas indépendantes : elles sont régulièrement soumises à diverses
pressions politiques, surtout en dehors des grandes villes.
Une des sociétés les plus efficaces
et compétitives du monde
L'administration publique que Hong-Kong est aussi beaucoup plus rapide et
efficace que celle du reste de la Chine. Ainsi, un entrepreneur peut y obtenir
toutes les autorisations pour lancer une entreprise en deux semaines. "En
Chine continentale, ça peut prendre plus d'un an", dit le directeur de ICS
Trust Asia. "C'est vraiment facile de lancer une entreprise",
confirme Vincent Gauthier, directeur de I-Scream, un fabricant de crème glacée
haut de gamme.
On constate cette efficacité dans l'ensemble de l'économie, du
chargement-déchargement des conteneurs au port de Hong-Kong (un des plus
importants du monde) à la réalisation des projets d'infrastructure en passant
par la gestion des transports en commun.
" C'est une des villes les plus effi caces au monde, dit Michel Lahaie,
président et fondateur d'Axiom Investment Management, une firme
d'investissement et de gestion de fortune. Même le traitement des bagages à
l'aéroport de Hong-Kong se fait plus vite qu'ailleurs, surtout par rapport aux
aéroports canadiens !"
Cette économie est aussi une des plus compétitives au monde, sans parler de son
approche visiblement favorable à l'entreprise en matière de fiscalité. Ainsi, à
Hong-Kong, seuls sont imposables les bénéfices des sociétés (taux de 16,5 %),
les salaires (taux maximal de 15 %) et les revenus issus de la location des
biens immobiliers. Par conséquent, il n'y a pas d'impôt sur l'achat de biens et
de services ni sur les gains en capital et les dividendes. Ce qui fait de
Hong-Kong une des économies développées les moins imposées au monde, selon
Invest Hong Kong.
Cette ville internationale attire aussi les talents du monde entier, de sorte
qu'elle regroupe des experts dans plusieurs domaines pointus. "Je trouve
ici des analystes financiers qui peuvent suivre simultanément des titres
d'entreprises coréennes et indonésiennes. On ne trouve pas ça ailleurs",
dit Vincent Duhamel, directeur, gestion de portefeuilles de Goldman Sachs Asia,
à Hong-Kong.
Exception culturelle
La culture d'affaires de Hong-Kong est aussi unique. Ni occidentale ni
chinoise, elle est plutôt internationale, mais avec une touche bien asiatique.
"Si vous voulez y implanter une entreprise, embauchez un bon gestionnaire
local !" conseille d'ailleurs Allan Zeman, un homme d'affaires originaire
de Montréal aujourd'hui bien en vue à Hong-Kong.
"Il faut aussi être bien préparé, et surtout, avoir quelque chose de
différent à offrir", dit pour sa part Victor Apps, président de Manulife à
Hong-Kong et président de la Chambre de commerce du Canada à Hong-Kong. Un
entrepreneur mal préparé n'aura sans doute pas de deuxième chance.
Il faut avoir un projet bien ficelé, confirme Bernard Pouliot. "Les
Hong-Kongais sont compétents et sérieux, dit-il. Ils ne veulent pas faire
affaire avec des beaux parleurs." Cela dit, les gens d'affaires qui
veulent s'implanter à Hong-Kong ne doivent pas viser trop haut au départ,
ajoute-t-il.
Tout va vite dans cette ville. Et le temps, c'est de l'argent... sans doute
plus que nulle part ailleurs dans le monde.
Source: Les Affaires
Malgré un contexte global
défavorable, Hong Kong a continué de connaître une croissance économique
importante pendant le premier trimestre, avec une augmentation de 7,1% de son
PIB. Selon le département des Services d'Information du gouvernement
hongkongais, les exportations de marchandises ont augmenté de 8,3% pendant le
premier trimestre grâce au soutien de la partie continentale de Chine et
d'autres organisations économiques, et à l'expansion du marché de l'UE. Les
exportations de service ont augmenté de 10,8%, grâce au développement des
services financiers, à la croissance des échanges internationaux et au tourisme
régional.
Source: CCTV
Les Etats-Unis, Singapour et Hong
Kong restent cette année les trois premières entités économiques
les plus compétitives au monde, selon le dernier classement
établi et publié jeudi par l'Institut for Management Developpement
(IMD), basé à Lausanne.
Pour la quinzième année
consécutive, les Etats-Unis occupent la première place mondiale de ce
classement composé de 55 pays ou régions. Toutefois, selon un responsable
de l'IMD, ce classement, étant basé sur des données datant de 2007, ne
tient pas compte des problèmes récemment rencontrés par les Etats-Unis sur
les marchés financiers.
Comme c'était le cas lors du
précédent classement, Singapour et Hong Kong se trouvent juste derrière
les Etats-Unis. La Suisse grimpe deux échelons et prend la quatrième
place devant le Luxembourg. Danemark, Australie, Canada, Suède, Pays-Bas
occupent respectivement de la 6e à la 10e places du classement.
En Asie, parmi les pays les plus
compétitifs figurent notamment la Chine (17), la Malaisie (19), le Japon
(22) et l'Inde (29).
Source: Xinhua
Henry Tang, numéro deux de
l'administration de Hong Kong depuis juillet 2007, est en visite à Paris du
lundi 12 au mercredi 14 mai. Dans un contexte de tensions entre Paris et Pékin
suscitées par les émeutes au Tibet, M. Tang revendique le statut à part de Hong
Kong, rattachée à la Chine depuis 1997 mais bénéficiant d'une relative
autonomie économique et politique, et tente de rassurer les investisseurs
européens.
Avez-vous décidé d'effectuer cette
visite en Europe après la crise au Tibet ? Devez-vous en rendre compte à Pékin
?
Nous avions prévu de venir à
Paris, Bruxelles et Milan avant le début des émeutes au Tibet et la vague de
contestation liée aux Jeux olympiques. De plus, pour ce type de déplacement,
nous n'avons pas à demander la permission aux autorités de Pékin. Il est
cependant vrai que ce sujet et les relations entre la Chine et le Tibet intéressent
souvent mes interlocuteurs. Je leur rappelle juste que le Tibet est une partie
de la Chine depuis très longtemps.
Les restrictions imposées par la
Chine sur les visas pour limiter les entrées sur son territoire durant les Jeux
olympiques touchent aussi les hommes d'affaires non chinois de Hong Kong.
Est-ce la fin de votre modèle "un pays, deux systèmes" ?
Non, nous conservons notre
spécificité. Dès que nous avons appris la mise en place de cette mesure qui
empêchait, d'un coup en effet, des hommes d'affaires ayant leur siège à Hong Kong
de visiter aussi souvent qu'ils le voulaient leur usine dans le reste du pays,
nous avons pris contact avec le ministre des affaires étrangères chinois. Nous
lui avons dit que cette mesure nous faisait du tort, qu'elle allait contre nos
intérêts et que la liberté de déplacement pour la communauté d'affaires était
un vrai besoin.
Nous ne pouvons pas aller contre
la loi de notre pays, mais nous avons obtenu, voilà deux semaines, un examen
compréhensif des demandes dès lors que les intéressés peuvent démontrer le
bien-fondé de leur visite, même fréquente. De plus, ces restrictions seront
réévaluées en octobre, soit après la fin des Jeux olympiques.
Votre visite fait suite à celles
de hauts dirigeants de Shanghai et de Taiwan en Europe. La place financière de
Hong Kong souffre-t-elle de la compétition de ces places émergentes ?
La compétition est une bonne
chose. C'est pour nous l'occasion de souligner notre avantage compétitif. Hong Kong
a toujours été la porte d'entrée privilégiée des investisseurs occidentaux en
Chine, du fait de notre système, la "Rule of Law" (droit hérité du
système britannique), de son indépendance, de sa transparence... Les
investisseurs sont familiers de ce système: 6 000 compagnies étrangères sont déjà
établies à Hong Kong. Les produits que nous proposons restent meilleurs que ce
qu'offrent Shanghai ou Taiwan. Nous avons encore de l'avance dans ce domaine.
L'économie de Hong Kong n'est-elle
pas, plus durement qu'ailleurs en Asie, ébranlée par la crise des subprimes ?
Au cours des quatre dernières
années, la croissance à Hong Kong a été de 7,2 % par an. Cette croissance
exceptionnelle est notamment le fruit de notre coopération renforcée avec la
Chine continentale.
Ce nouvel équilibre nous rend
moins dépendants de l'économie américaine que par le passé, même si les
Etats-Unis restent notre troisième partenaire commercial. Cela explique que
notre système bancaire soit en bonne santé malgré la crise des subprimes. Aujourd'hui,
les banques de Hong Kong, comme HSBC, ont dû passer des provisions à cause de
la crise sans toutefois se mettre en danger. Mais nous restons vigilants.
En étant plus proches de la Chine,
vous subissez un autre travers: l'inflation, là-bas, a dépassé les 8,5 % en
avril.
L'inflation est le prix à payer de
ces années de forte croissance. A Hong Kong, la hausse des prix, de 4 % cette
année, est moins élevée qu'en Chine, mais c'est une préoccupation. Cette
inflation est liée aux produits alimentaires que nous importons de Chine, le
riz, le porc... car nous n'avons pas d'agriculture. Aujourd'hui, nous tentons
d'aider les populations qui en font les frais, mais nous ne nous attendons pas
à des mesures drastiques de la part de la Chine pour corriger ce phénomène.
Avez-vous des projets économiques
spécifiques avec la France ?
Notre objectif est avant tout de
consolider et de renforcer les relations entre Hong Kong, la France et plus
globalement l'Europe, notre deuxième partenaire commercial, en rencontrant les
différents ministres et responsables des affaires économiques.
Nous souhaitons, en particulier,
nous entretenir avec la France de notre projet culturel, le "West Kowloon
Cultural Development". Un complexe de 40 hectares dont la première phase
de construction pourrait s'achever vers 2014-2015 pour un budget total estimé à
21,6 milliards de dollars hongkongais (1,8 milliard d'euros). Ce complexe sera
entièrement dédié à la culture. Or l'art français est très populaire chez nous.
Nous avons déjà un partenariat avec le Musée Guimet à Paris. Nous aimerions le
prolonger et mettre aussi en place des échanges avec ce musée et le Centre
Pompidou, auxquels nous pourrions proposer nos oeuvres.
Vous allez aussi rencontrer Michel
Barnier, ministre de l'agriculture...
Nous avons supprimé l'intégralité
des taxes sur le vin et la bière. Nous voulons développer les importations de
vins français qui font leur entrée dans la culture asiatique. Notre marché
donnera accès à la clientèle des 7 millions d'habitants de Hong Kong mais aussi
à toute l'Asie, et notamment aux 13 millions de plus hauts revenus chinois.
Source: Le Monde
Hong
Kong a été classé comme l'économie la plus libérale du monde pendant la 14ème
année consécutive par Heritage Foundation dans son étude de l'Index 2008 de la
Liberté économique publiée mardi 15 janvier, a-t-on appris d'un communiqué de
presse du gouvernement de la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong.
Selon ce rapport d'étude, Hong Kong s'est distingué exceptionnellement presque
dans tous les aspects de la liberté économique.
Parmi les 10 aspects évalués, Hong Kong se classe au premier rang dans la
liberté du commerce, la liberté de l'investissement, la liberté financière et
les droits de propriété. Hong Kong occupe également la première place dans
quatre autres domaines : la liberté fiscale, la dimension du gouvernement, la
liberté monétaire et la liberté du travail.
Le rapport indique que le revenu et les taux de taxe de l'entreprise étaient
très compétitifs et la taxation générale était relativement moins importante,
en tant qu'une partie du produit intérieur brut (PIB).
Il indique également que la réglementation d'affaires de Hong Kong était
simple, le marché du travail était hautement flexible et l'investissement à
Hong Kong était fortement encouragé avec l'absence de restriction au capital
étranger.
Heritage Foundation décrit Hong Kong comme un des grands centres financiers du
monde. Selon cette étude, les droits de propriété étaient protégés par un
système judiciaire indépendant et non corrompu.
Par rapport à Singapour, Hong Kong a mieux réussi dans la liberté du commerce,
la liberté fiscale, la liberté de l'investissement et la liberté financière,
tandis que Singapour est meilleur dans la liberté d'affaires, la dimension du
gouvernement, la liberté monétaire, la liberté contre la corruption et la
liberté du travail. Hong Kong et Singapour se rangent tous deux à la première
place dans les droits de propriété.
"Nous sommes déterminés à soutenir la position de Hong Kong comme
l'économie la plus libérale du monde", a dit John C Tsang, secrétaire
financier de Hong Kong.
« Nous fournissons un bon environnement d'affaires pour que toutes les
entreprises puissent entrer en concurrence sur un pied d'égalité et établir des
règlements appropriés pour assurer l'intégrité et le bon fonctionnement d'un
marché libre », a dit M Tsang.
L'étude a déterminé le degré de liberté économique de 157 économiques du monde,
en évaluant 10 facteurs : liberté d'affaires, liberté du commerce, liberté
fiscale, dimension du gouvernement, liberté monétaire, liberté de
l'investissement, liberté financière, droits de propriété, liberté contre la
corruption, et liberté du travail. Hong Kong a maintenu sa position en tant que
l'économie la plus libérale du monde, suivi de Singapour et d'Irlande.
Les préparatifs de l'Expo
Universelle de Shanghai se poursuivent et les travaux de construction d'une
zone consacrée aux Meilleures Pratiques Urbaines ont débuté hier, dans le parc
de Puxi. Cet espace de 110 mille mètres carrés permettra de découvrir comment
les villes règleront les problèmes créés par l'urbanisation.
L'Espace des Meilleures Pratiques
Urbaines sera situé au nord de la rivière Huangpu et constitue l'une des cinq
zones du parc Expo. Un pavillon a thème a été érigé sur le site d'une centrale électrique
vieille de 110 ans, la plus ancienne de Chine. La cheminée de cette centrale a
été transformée pour l'occasion en une tour panoramique de 201 mètres de haut.
Les visiteurs pourront profiter du haut de cet édifice d'une vue imprenable sur
l'Expo. 4 expositions distinctes seront proposées au nord de ce pavillon dans
des anciennes usines. Une fois terminés, ces espaces montreront les
technologies et les avancées scientifiques les plus en pointe et oeuvreront
pour la promotion d'une vie urbaine en phase avec l'objectif de développement
durable. Au nord de cet espace des Meilleures Partiques se trouvera un
"Quartier Urbain de Démonstration", sorte de modèle d'une cité
futuriste respectueuse de l'environnement.
Vicente Gonzales Loscertales,
Secrétaire Général, Bureau des Expositions Internationales
"Ce qui sera montré est
particulièrement enthousiasmant, ce sont les pratiques les plus innovantes et
profitables pour les villes. Ici, les citoyens viendront voir le futur, en
tireront le meilleur et apprendront de ces expériences pour rendre leur vie en
ville meilleure."
Pour l'heure, 80 villes dans le
monde ont soumis leurs propositions pour de meilleures pratiques en ville aux
organisateurs. 30 à 50 d'entre elles seront choisies pour être représentées à Shanghaï.
Ronan Daniel, CCTV
L'Erythrée, la Serbie et les Seychelles
ont signé le 12 mars dernier un accord de participation avec le comité
d'organisation de l'Exposition Universelle de Shanghai. Jusqu'ici le nombre de
pays et d'organisations internationales participants totalise à 196, créant
ainsi un record dans l'histoire de l'Exposition universelle.
Le jour même, le comité d'organisation de L'Expo a tenu une conférence de
presse à Beijing. « Actuellement, la construction du parc de l'exposition, des
projets clés qui s'y rattachent ainsi que d'autres infrastructure est en
accélération » a indiqué Hanzheng, maire de Shanghai.
L'Exposition Universelle de Shanghai aura lieu du 1er mai au 31 octobre 2010.
On estime qu'environ 200 pays et institutions internationales devraient y
participer. 70 millions de visiteurs seront attendus.
Source: CRI
Coté à Hongkong et bientôt à Shanghaï, le groupe
pétrolier vaut plus cher que General Electric.
L'envolée
des cours du pétrole et des indices boursiers chinois font au moins un heureux,
le groupe pétrolier Petrochina. Coté à Hongkong depuis plus de sept ans, et
cinquième plus grande capitalisation boursière mondiale il y a encore un mois -
il pesait alors 285 milliards de dollars - Petrochina s'apprête à faire
son retour en fanfare dans la mère patrie en se cotant à la Bourse de Shanghaï.
À cette
occasion, le groupe souhaite lever quelque 8,94 milliards de dollars. Une
somme presque « modeste » au regard de sa capitalisation actuelle
puisqu'en quatre semaines, Petrochina s'est hissé au deuxième rang des groupes
cotés mondiaux. Il pesait hier plus de 453 milliards ! Il s'agira
néanmoins d'un record pour une introduction sur un marché de Chine
continentale, et il devrait être facilement battu puisque la demande de titres
dépasse déjà 440 milliards de dollars... Petrochina compte affecter à
l'augmentation de ses capacités de production, ainsi que la modernisation d'une
de ses raffineries les quelque 9 milliards de dollars d'argent frais à
venir.
D'autres
groupes suivront son exemple. Après avoir bondi de 130 % l'an dernier,
puis pratiquement doublé depuis janvier, la Bourse de Shanghaï reste
insatiable. Pour les candidats au marché, les doubles cotations
(Shanghaï/Hongkong) sont de plus en plus fréquentes, tandis que les entreprises
seulement cotées à Hongkong reconsidèrent Shanghaï, moribonde au début des
années 2000.
Alibaba.com valorisé cent fois ses bénéfices
Le
dynamisme de ces deux grands marchés d'Asie a en tout cas propulsé les
entreprises chinoises dans le top 10 des plus grands groupes mondiaux. On en
dénombre cinq dans ce classement d'élite, actifs dans la finance, les télécoms
ou le pétrole. Les États-Unis, première économie mondiale, n'y comptent plus
que trois représentants. Et des étoiles montantes promettent de bousculer les
classements dans d'autres secteurs : la société chinoise de commerce en
ligne Alibaba.com a pu lever 1,5 milliard de dollars au prix maximum prévu
par la société grâce à l'engouement du public, a-t-on appris hier. Sa cotation
prévue le 6 novembre prochain à Hongkong valorisera la société à un prix
cent fois supérieur aux bénéfices attendus cette année... Une cotation à
Shanghaï suivra peut-être. L'appétit reste immense. Ces derniers mois les
assureurs China Life et Ping An, ou encore Shenhua Energy, le numéro un du
charbon, ont soulevé l'enthousiasme des foules lors de leur arrivée en Bourse,
en s'adjugeant d'entrée de jeu entre 40 % et 110 %.
Source:
Le Figaro
Source: Le Journal du Net
Les petites et moyennes
entreprises (PME) enregistrées en Chine ont dépassé les 4,3
millions et contribué à 58,5% du PIB, a-t-on appris dimanche de
l'Association des PME.
Ces 4,3 millions de PME, dont 95%
sont de gestion privée, ont contribué à 50,2% du total des recettes
fiscales de l'ensemble du pays, a dit le président de l'Association des
PME de Chine Li Zibin.
Ces entreprises représentent 66%
des demandes de brevet du pays et développent environ 82% de ses nouveaux
produits.
Pourtant, Li a dit que ces
entreprises devaient toujours affronter un certain nombre de problèmes
tels que le manque de lois et réglementations adaptées, les difficultés à
obtenir des financements, des services publics immatures et la difficulté
à attirer les talents.
Pour pallier à ces inconvénients,
la Chine est obligée de prendre une série de mesures, dont l'élaboration
d'une loi en vue de promouvoir le développement des PME.
Les prêts accordés à ces
entreprises ont augmenté de 539,6 milliards de yuans (+15,8%) à 5 350
milliards de yuans fin 2006, selon un bilan officiel.
A la fin de juin dernier, les cinq
grandes banques commerciales chinoises que sont la Banque Industrielle et
Commerciale de Chine, la Banque de l'Agriculture de Chine, la Banque de
Chine, la Banque de la Construction de Chine et la Banque des
Communications avaient accordé 1 500 milliards de yuans de crédits à 535
900 PME, en hausse de 120 milliards de yuan (+8,3%) par rapport au début
de l'année.
Source: Xinhuanet
Hu Jintao a été reconduit lundi
pour cinq ans à la tête de la Chine, en obtenant un second mandat de secrétaire
général du Parti communiste dont la direction légèrement remaniée a sans doute
accueilli son successeur.
Agé de 64 ans, le président Hu
Jintao , qui dirige depuis 2002 le pays le plus peuplé de la planète, conserve
également le poste de chef des armées.
Sa réélection au poste de leader
du Parti communiste chinois (PCC), par le Comité central, était attendue.
Si la direction restreinte du
parti au pouvoir, maintenue à neuf membres, a vu l'entrée de quatre nouveaux,
les poids lourds restent aux commandes. La moyenne d'âge, 62 ans, ne change pas
par rapport à 2002.
Outre Hu, le Premier ministre Wen
Jiabao et le président du parlement, Wu Bangguo, ont notamment été réélus au
lendemain de la clôture du 17e congrès du PCC.
La refonte du Comité permanent du
Bureau politique, qui doit permettre à Hu Jintao d'avoir une marge de manoeuvre
élargie pour diriger, n'en marque pas moins un savant dosage destiné à assurer
l'équilibre entre les différentes factions du parti.
L'un des quatre nouveaux devrait
succéder à Hu Jintao en 2012, qui ne peut briguer un troisième mandat.
Xi Jinping, 54 ans, numéro un du
Parti à Shanghai, et Li Keqiang, 52 ans, actuel patron de la province
industrielle du Liaoning (nord-est), sont les plus souvent cités par les
observateurs pour prendre les rênes du pays dans cinq ans.
D'ici là, le PCC devra trouver les
moyens de poursuivre le formidable développement du pays tout en évitant une
implosion sociale, voire politique.
"Nous sommes parfaitement
conscients de la tâche difficile qui nous attend et de nos
responsabilités", a déclaré Hu, lundi devant la presse, après sa
réélection.
"Nous nous engageons à faire
du développement du pays la priorité de notre gouvernance", a-t-il ajouté
en présentant la nouvelle direction à 500 journalistes qui n'ont pas pu poser
de questions.
Hu a une nouvelle fois appelé le
parti et le peuple chinois à s'unir pour "la cause du socialisme à la
chinoise".
Les dirigeants du parti unique, au
pouvoir depuis 1949, ne cessent depuis des années de tirer la sonnette d'alarme
au vu de la dégradation du tissu social.
Si la croissance de la quatrième
économie mondiale continue d'engranger des records à deux chiffres, les
inégalités, les injustices et la corruption ternissent l'image d'une Chine
triomphante.
Devant la hausse des coûts de la
santé et de l'éducation, les problèmes s'accumulent pour les Chinois et, tout
aussi rapide qu'elle soit, la croissance ne génère pas assez d'emplois pour une
population aussi vaste (1,3 milliard d'habitants).
"Nous allons persévérer dans
la politique de réforme et d'ouverture (...) et dans un développement complet,
équilibré et durable", a martelé Hu, lundi, comme il l'a fait à plusieurs
reprises devant le congrès.
Depuis son arrivée au pouvoir en
2002, Hu s'est fait le chantre d'un développement plus rationnel et plus
équitable ainsi que de l'"harmonie sociale".
Cette ligne ne devrait pas bouger.
Au vu des résolutions entérinées par le 17e congrès et de la composition de la
nouvelle équipe dirigeante, son deuxième mandat ne sera pas non plus marqué par
des bouleversements politiques.
Hu et le Premier ministre Wen
Jiabao se font avocats d'une démocratie interne au PCC, d'une gouvernance plus
efficace, mais rejettent le système politique occidental.
Les voix dissidentes continuent
d'être muselées comme en ont témoigné, pendant le congrès, l'uniformité d'une
presse aux ordres et les interpellations d'opposants.
Source:
AFP
L'organe
d'administration de propriété intellectuelle de la Chine a déclaré jeudi
que la Chine est devenue le troisième pays de la planète, après le Japon
et les Etats-Unis, à déposer des demandes de brevet.
En 2006, les bureaux de
propriété intellectuelle du pays ont reçu 122 318 demandes de dépôts de
brevet de Chinois et 88 172 d'étrangers, a déclaré Tian Lipu, directeur
de l'Office chinois de propriété intellectuelle (SIPO), relevant que le
nombre de demandes de candidatures chinoises et étrangères avait
augmenté de 30,8% et de 10,4% respectivement par rapport à 2005.
Au cours des cinq
dernières années, Tian a dit que la Chine avait reçu près de 1 964
millions de demandes de dépôts de brevet à la fois de candidats chinois
et étrangers, avec un taux de croissance annuel de 22,7%.
Les lois chinoises
classent les brevets en trois catégories: invention, nouveau concept et
service innovant.
Les multinationales
choisissent la Chine pour faire leur demande de brevet mais la procédure
d'autorisation prend malgré tout beaucoup de temps.
Le premier brevet a été
adopté en 1985 en Chine.
«Nous sommes ravis d'entrer sur le
marché du commerce électronique en croissance rapide en Chine», a déclaré le
PDG de l'entreprise cotée au Nasdaq et souvent baptisée «le Google chinois»,
Robin Li.
«La vaste base d'utilisateurs de Baidu et sa riche expérience de moteur de
recherches en langue chinoise font de l'e-commerce une étape naturelle pour une
expansion», a-t-il ajouté.
Les services C2C --consommateur à consommateur--, en plein développement en
Chine, sont jusqu'à présent dominés par la société internet chinoise
Alibaba.com (dans laquelle Yahoo! détient une participation de 40%) et sa
filiale de commerce électronique taobao.com.
Ce site d'enchères très populaire
avait déclaré pour 16,9 milliards de yuans (1,59 milliards euros) de volumes de
transactions en 2006, un chiffre en hausse de 110% sur un an.
Pour sa part, Baidu est le moteur de recherches plébiscité en Chine: premier choix
pour 74,5% des Chinois, écrasant le géant mondial Google, auxquels se rallient
14,3% des internautes, selon une étude du Centre d'information sur internet (CNNIC).
Source: La Presse Affaires
La Chine a bloqué les moteurs de
recherche américains Google, Yahoo! et Live (moteur de Microsoft), en
redirigeant automatiquement les internautes chinois sur le site du moteur
chinois Baidu, rapportent jeudi plusieurs grands blogs spécialisés américains.
Selon les blogs TechCrunch,
Digital Marketing Blog et Google Blogoscoped, quand les internautes chinois
tapent les adresses internet de Google mais aussi de Yahoo ou de Live, ainsi
que de YouTube, ou plus généralement des adresses comportant le mot anglais
"search" (recherche), ils arrivent automatiquement sur la page
d'accueil du moteur chinois Baidu.
Les blogs américains, qui
rappellent que le gouvernement chinois contrôle les adresses des sites
internet, indiquent que ce blocage aurait démarré depuis mercredi matin à Pékin
et dans d'autres villes chinoises.
Le site TechCrunch montre une
copie d'écran avec cette redirection automatique, et s'interroge sur une
éventuelle réaction chinoise à l'hommage sans précédent rendu mercredi au
dalaï-lama, le leader spirituel tibétain, par le président George Bush et le
Congrès américain, alors que le Parti communiste chinois tient actuellement son
17e congrès.
"Cela pourrait être lié à
l'annonce de la remise d'un prix au dalaï-lama par George Bush, mais ce n'est
pas confirmé", écrit TechCrunch, l'un des plus célèbres blogs américains.
Il s'agit non seulement de
censure, mais aussi d'une décision comportant un avantage économique, remarque
le blog.
La Chine bloque régulièrement des
sites jugés séditieux et avait déjà sanctionné Google en 2002 en organisant une
redirection automatique de ses utilisateurs vers des sites chinois, dont Baidu.
La Chine a protesté officiellement
jeudi après les honneurs accordés la veille au dalaï-lama à Washington.
Source: AFP
David Stern, président de la NBA,
a décidé de poursuivre l'expansion planétaire du championnat nord-américain.
Après les différents matches organisés en Europe, le patron de la prestigieuse
ligue a décidé d'implanter ses quartiers en Chine, où il a avoué mercredi, en
conférence de presse à Shanghai, avoir entamé des discussions pour y mettre en
place un championnat du haut niveau. Même si le projet n'est qu'embryonnaire,
David Stern a conscience que la Chine, qui a fourni à la NBA Yao Ming et Yi
Jianlian, est un marché prometteur pour le basket américain.
Le désengagement de Bright Dairy intervient alors que le groupe tente de
régler l'affaire Wahaha.
L'ANNÉE semble
charnière pour Danone en Chine. Quelques mois après ses déboires avec son
partenaire Wahaha, le géant du yaourt vient d'annoncer son désengagement du
capital de Bright Dairy, un de ses premiers partenaires en Chine. Les
20,1 % détenus dans la société shanghaïenne seront également répartis
entre deux acteurs locaux : S.I. Food et Shanghai Milk, signe des efforts
des autorités pour consolider le secteur dans une des régions les plus
consommatrices de Chine.
La décision n'est pas si
surprenante. En décembre dernier, Danone avait acquis 49 % de participation
dans le capital de Mengiu Dairy, la branche produits frais du géant laitier de
Mongolie-Intérieure et concurrent direct de Bright Dairy. Les rayons frais des
supérettes shanghaïennes sont presque devenues le théâtre du divorce annoncé
entre Bright Dairy et Danone : d'un côté, les yaourts « Bio » -
lancés l'an dernier sur le marché chinois - affichait discrètement le logo de
Mengniu, qui produit aujourd'hui tous les yaourts de Danone en Chine, dans le
cadre de la société mixte ; de l'autre, les emballages verts des nouveaux
yaourts de Bright Dairy, commercialisés sous la marque chinoise, qui offrent
d'étranges ressemblances avec les « Bio » de son désormais
ex-actionnaire.
Le groupe français se défend
pourtant d'avoir quelque différend que ce soit avec le shanghaïen, évoquant « une
décision prise mutuellement ». La vente de ses titres, pour
95 millions d'euros, s'explique simplement par « les besoins des
stratégies de développement mises au point par chaque partenaire ».
Un
turbulent patron
Aussi laconique que positive, la
déclaration livrée à la presse hier par Danone tâche d'en faire un événement
aussi minime que possible. Le français se serait engagé à payer
33 millions d'euros de compensation à Bright Dairy en échange de son
désengagement. « Les accords de coopération portent sur les secteurs
concernés et l'accord portent sur la licence de propriété intellectuelle signés
entre les deux parties prennent également fin », précisait le
communiqué du groupe français. En clair, Danone est censé emporter la
technologie.
Aussi programmé que puisse être ce
retrait, il fait nécessairement écho aux déboires récemment rencontrés par le
français sur le marché chinois. Fin 2006, Danone a voulu revoir les termes de
son partenariat avec Wahaha, partenaire sur les boissons depuis 1996, à qui le
groupe hexagonal reproche de produire et commercialiser en propre des produits
de la société mixte.
Zong Qinhou, turbulent patron de
la société chinoise, est alors monté au créneau, en appelant à une mobilisation
nationale face au pillage d'une marque locale par des étrangers. Depuis,
l'affaire n'est toujours pas résolue. Portée devant un tribunal de Californie
et la cour d'arbitrage de Stockholm, elle est plutôt citée en exemple pour
illustrer les échecs de partenariat sino-étranger, dans un pays où les litiges
commerciaux trouvent encore rarement d'issues juridiques.
Pourtant, la Chine reste un marché
tentant. La demande en produits laitiers devrait progresser de 12,8 % par
an en Chine, ces trois prochaines années, atteignant 40 millions de tonnes
en 2010. Elle avait déjà doublé entre 2001 et 2006.
Source: Le Figaro
Le responsable du projet de la
chaîne d'assemblage final (FAL) de l'Airbus A320 à Tianjin a déclaré récemment
au siège social d'Airbus à Toulouse, en France, qu'en dehors de la FAL, Airbus
a conclu avec la Chine des contrats de sous-traitance dont le montant s'élève à
60 millions de dollars US et il est prévu que ce montant atteindra 120 millions
de dollars US en 2010. La Direction générale d'Airbus a décidé de suspendre
temporairement le transfert de ses activités de production en Chine.
A la suite de la construction de la chaîne d'assemblage final de l'A320 à
Tianjin, Airbus arrête provisoirement son transfert de production en Chine. «
Notre objectif est de mener au mieux notre travail actuel. En Europe il y a les
syndicats qui défendent les intérêts communs des travailleurs. Les pièces
accessoires nécessaires à la FAL de Tianjin sont fabriquées en Europe. Lorsque
la production mensuelle de celle-ci atteint 4 avions, cela signifie que 10% du
volume de la production est réalisé en Chine, et cela est le résultat de nos
négociations avec les syndicats. D'autre part, il manque à la Chine les
expériences pour fabriquer les autres pièces accessoires nécessaires, tel que
la partie avant du fuselage. En cas où la fabrication de ces dernières seraient
attribuée à la Chine, il lui faudra 5 années ou même plus pour l'accomplir. »,
a-t-il indiqué Daniel.
Il a poursuivi en disant que les avions sortis de la FAL seront vendus
principalement dans les marchés chinois et il pense que les pays voisins de la
Chine pourraient accepter les A320 assemblés à Tianjin. Selon lui, actuellement
en Asie, la part des marchés de la construction aéronautique à bas coût de
revient représente seulement 9% de la totalité des marchés aéronautiques, mais
elle pourrait atteindre à l'avenir 25% à 30%, dont les deux tiers seront pour
la commande d'avions Airbus.
Source: Le Quotidien du Peuple en
ligne
La Chine a souligné l'innovation
autonome, c'est souligner l'augmentation, dans des conditions d'ouverture, de
la capacité d'obtenir la technique clé et la propriété intellectuelle autonome,
et la Chine n'écarte pas l'introduction des technologies ni la coopération
internationale, a déclaré le 16 octobre à Beijing le vice-ministre chinois des
Sciences et des Technologies M. Li Xueyong.
M. Li Xueyong a tenu ces propos en répondant à notre journaliste lors d'une
conférence de presse tenue le même jour au Centre de Presse du 17ème Congrès
national du Parti communiste chinois. Il a déclaré que dans la coopération
internationale en matière des sciences et des technologies, la Chine poursuit
le principe des avantages réciproques, de l'égalité, du respect des règles
internationales et de la protection des propriétés intellectuelles. La Chine
préconise sa coopération internationale avec des pays développés et aussi avec
des pays en voie de développement. Elle préconise le développement de la
coopération internationale par le canal gouvernemental et aussi par le moyen
populaire.
Source: CRI
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