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- 7,73 % pour le CAC 40 sur la séance avec une clôture à 3174,49 points dans des volumes en hausse à 9,4 milliards ?. - 22,16 % sur la semaine et un peu plus de - 50 %
depuis les plus hauts à 6158 du printemps 2007. Un carnage. Ce puits sans fond d'une confiance qui ne retrouve plus pied s'exprime à nouveau par l'explosion de tous les supports qui sautent
sous l'effet des ordres de vente STOP.
Berlusconi a indiqué que les dirigeants réfléchissaient à une fermeture mondiale des bourses mais cette appréciation a été démentie par l'AMF (Autorité des Marchés Financiers française) ainsi que
par Euronext qui gère les bourses de Paris, Amsterdam et Bruxelles. Cette information est aussi à mettre en parallèle avec le refus de l'Italie de signer le communiqué du G7 jugé trop
'conventionnel' en l'état.
La seule perspective ce soir concerne la réunion de l'Eurogroupe dimanche à Paris des européens pour dégager une solution commune et franche... de concert avec le G7...
? Une des très rares éclaircies à signaler concerne le Royaume-Uni où l'Association Bancaire Britannique a confirmé un premier signe de 'sortie du coma' du marché
interbancaire avec des émissions de HSBC notamment sur quelques mois. C'est aussi vers le Royaume-Uni que se tourne les européens actuellement pour s'inspirer du plan qui a été annoncé avant-hier
(Cf. Marchés financiers : perte de repères )
Ce plan en 3 volets (prises de participations dans les banques, isolement des dettes pourries et aides au marché interbancaire), ressemble globalement aux préconisations faites par les
économistes assez réfractaires au plan Paulson, et qui ressortent des 'leçons' des crises passées.
Les dirigeants allemands envisageraient un plan de sauvetage de ce type, dans les grandes lignes et en l'état de nos dernières informations. Une convergence de vue dans ce sens entre le
Ministre des Finances allemand et le patron de la Bundesbank a d'ailleurs été constatée tout au long de la journée.
C'est aussi malheureusement au Royaume-Uni encore qu'un précédent fâcheux a été enregistré cette semaine avec la
quasi-faillite de l'état islandais et de leurs banques maintenant nationalisées. 300 000 clients anglais depuis mardi n'ont plus accès à leur compte de la filiale
'Icesave' de la banque islandaise Landbanski nationalisée et le gouvernement anglais a gelé en retour les avoirs de cette banque sur son sol.
Nous sommes là dans une crise diplomatique mais surtout face à un précédent peu opportun pour la confiance entre états et vis à vis d'eux après la défiance entre banques. Les Pays-Bas ont
indiqué couvrir à hauteur de 100 000 ? les 120 000 hollandais qui ont des dépôts dans cette banque pour sa filiale néerlandaise. Autre souci
'islandais' au Luxembourg et en Belgique -> plus aucune transaction possible chez Kaupthing Edge
Cas isolé insignifiant à l'échelle européenne ou premier pas ? ...A
garder à l'esprit.
copyright © Chappatte - www.globecartoon.com/dessin
Nouvelle attaque sur les matières premières :
Le pétrole est tombé au plus bas du jour à 77 $ le baril, l'argent-métal perd - 20 % sur la séance et passe sous les 10 $ l'once, l'once d'or perd 7 % et retrouve les 850 $. Le crash a
pris une dimension encore plus globale d'un point de vue géographique et sectoriel.
Les prix à l'importation aux USA ont connu en septembre leur plus forte baisse en 5 ans, soit - 3 %, le recul des matières premières et le regain de vigueur du dollar réduisant les prix.
Angoisses pour l'économie :
- General Motors termine à 4,59 $ contre 9,03 $ vendredi dernier, baigné également dans des rumeurs de faillite et en dépit d'un plan de 50 Mds $ pour aider le secteur automobile à se
restructurer.
- Selon American Express, 20 % des PME pourraient souffrir de manière dramatique compte tenu des restrictions de crédit.
Le Dow Jones dans une séance très volatile ferme à 8 451,19 points en baisse de - 1,49 % après avoir touché un plus bas à 7 888,48 points. Meilleure fin de séance grâce aux bancaires (graphe
ci-dessous) avec un rebond sur un support sous les '50' qui sera une des clefs des variations semaine prochaine :

D'autres articles sont à suivre ce week-end.
? Crise financière : au secours ...mais qu'est ce qui se passe ?!

et on constate depuis cette semaine un revirement sur le support haussier intermédiaire (3 ème graphe) avec une
accélération haussière depuis hier qu'il conviendra de surveiller lors des prochaines séances, la masse de l'endettement revenant à l'état étant susceptible d'être
réappréciée, en terme de risque et donc de prix (= taux d'intérêt) à la hausse par les marchés obligataires. Des pertes sont également encaissées ici. Nous
reviendrons sans doute ce week-end en fonction de l'actualité sur ce point important, actuellement encore 'en germe'.


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Journée de très grande volatilité à la bourse de Paris aujourd'hui avec un afflux en début de séance d'un nombre important d'ordres de vente ne trouvant pas de
contrepartie à l'achat et qui ont déclenché assez rapidement des salves d'ordres STOP pré-enregistrés à la vente.
Peu avant 10 heures, l'ensemble des seuils psychologiques et graphiques explosaient les uns après les autres sans retenue avec une violence supérieure à lundi. Un 2nd Krach était en cours.
Comme le détaille le graphe ci-dessous et comme le prévoit le modèle de cotations de la plate-forme NYSE-Euronext, qui gère la bourse de Paris et le CAC 40, des coupe-feux ont opéré jusqu'à
interrompre à 2 reprises le calcul de l'indice. Si l'évènement est tout à fait exceptionnel avec dans la même séance une suspension de cotation du CAC pour 'trop forte baisse' et ensuite
'pour trop forte hausse', il convient de retenir qu'il ne s'agit là que d'activations réglementaires standards pour justement parer à ce type
d'évènements et enrayer les chutes libres sans fin. Cela ne signifie en rien qu'une décision a été prise par les autorités et encore mois qu'il y a eu 'fermeture' même temporaire de la
bourse aujourd'hui (comme c'est le cas sur le MICEX à Moscou jusqu'à vendredi par exemple)
Vous avez d'ailleurs été confrontés peut être vous-mêmes à des réservations à la baisse ou à la hausse qui
suspendent pendant quelques minutes le cours de vos titres à cause de % de variations trop élevés sortant des seuils de réservations. Ici le nombre de titres dans ce cas était simplement trop
important pour continuer à calculer le CAC 40 qui est resté après 10 heures bloqué sur - 8,18 % pendant près d'une demi-heure.
Le plan anglais n'enraye pas la chute :
Le Trésor britannique a annoncé ce matin un plan de renflouement à hauteur de 500 milliards £ :
- avec 50 Mds £ destinés à des nationalisations partielles de banques (achats d'actions de 8 grandes banques)
- 200 Mds £ pour des rachats de mauvaises dettes
- 250 Mds £ de lignes de crédit pour le marché interbancaire
La bourse de Londres termine en baisse de - 6,34 % même si ce plan a soutenu les bancaires anglaises car le reste de la cote est très affecté par les craintes de voir la crise financière
détériorer l'économie sur le terrain.
Baisse des taux de la part des banques centrales: Cette peur d'une crise économique 'longue' qui se conjugue avec la crainte sur les banques est un des éléments
déterminants de l'évolution des bourses depuis lundi. Pour contrecarrer cet aspect, la Fed et la BCE se sont concertées pour abaisser de - 0,50 % leurs taux directeurs. Les taux US tombent à 1,50
% (la marge de manoeuvre à la baisse devient très faible dorénavant) et ceux en Europe régressent donc à 3,75 %. Les banques centrales au Canada (2,5 %), en Suède, en Suisse et en Angleterre
(4,5%) ont fait de même.
Les bourses se sont envolées sur la nouvelle comme vous pouvez le constater sur le graphe à mi-journée mais cela n'a pas inversé le sentiment d'ensemble de manière durable, cette manoeuvre
exceptionnelle raisonnant pour beaucoup comme un autre aveu de la gravité de la situation dans un concert de discours se voulant rassurants parfois à l'excès.
"Dislocation" et mesures prises dans "l'urgence" sont les constats qui s'imposent ce soir , les intentions étant au niveau des états contredits parfois dans les heures qui suivent en cas de
besoin comme la volte-face de l'Islande de figer son taux de change contre l'euro et l'annonce par le gouvernement français qui ne souhaite toujours pas de plan, les banques françaises n'en ayant
pas besoin, mais va mettre en place une entité spéciale pour investir dans les banques 'à titre préventif'. Même le Ministre des Finances allemand n'exclue plus dorénavant une nationalisation des
banques (après la frayeur encaissée via Hypo Real Estate qui pose un problème absolument vital outre-Rhin)
Dans le prolongement des constations observées hier, le patron du Trésor US Paulson évolue également de plus en plus dans le cadre d'une coopération voulue au niveau international, les
améliorations étant encore loin de pouvoir se manifester selon ses propos.
Au plan purement statistique, les promesses de ventes dans l'immobilier US ont augmenté de + 7,4 % en août, une donnée
assez surprenante après - 3,2 % en juillet.
Comme nous l'avons observé lors des derniers mouvements sur les taux ces derniers mois, il faut attendre un peu que les marchés se stabilisent et 'digèrent' cette baisse concertée de - 0,50 %
puisque le Dow Jones a encore connue une fin de séance très volatile. La clôture s'effectue en baisse de - 2,00 % à 9 258,10 points.
***Pour terminer comme hier sur les influences concrètes de la crise du crédit sur l'économie réelle et notamment la consommation, signalons l'enregistrement
chez les banquiers de défauts de paiements de plus en plus importants sur les cartes de crédit aux USA alors que les banques sont confrontées par ailleurs a une augmentation de
leur coûts de refinancement. Les marges dans le cadre de cette activité 'classique' rencontre une détérioration désormais.
Alors quel bilan du jour ? Face aux constats
photographiques du type "période exceptionnelle, moyens exceptionnels" ou "état de choc / thérapie de choc", nous avons observé malheureusement plus ce qui ressemble à
la suite d'un feuilleton dans son épisode ..."débuts de pertes de repères, tentatives pour les restaurer... avant la perte de contrôle ?"
? D'un point de vue technique, force est de constater que les principaux indices ont enfoncé leur droites de support obliques baissières et tel qu'elles avaient été décrites il y a 3 semaines
notamment dans :
. Crise financière : les bourses poussées dans leurs retranchements
pour Londres et Paris
. dans Crise financière : mesures conservatoires contre la panique générale pour le Dow Jones
. ou pour le DAX30 au sein de l'article intitulé Bourse : les marchés actions cèdent mais ne rompent pas
Ce type d'obliques comme nous l'observons ensemble depuis le début de cette crise il y a plus d'un an constituent des zones clefs pour des dérapages plus nets. Celles-ci forment désormais des
résistances importantes dans le cadre, au mieux, d'un éventuel 'pull-back' haussier (retour haussier) contre. Nous réapprocherons prochainement les éléments précis pour voir ce que peut nous
réserver la volatilité qui s'est emparée des places mondiales.
La clôture en Europe s'est effectuée de manière très dispersée entre le CAC 40 qui grapille + 0,55 % au lendemain d'un
Krach (cf. Krach à la bourse de Paris) et Franfort qui retrouve les plus bas de la séance d'hier à 5 326,63 points en baisse de - 1,12 %.
Baisse des banques allemandes: Si Hypo Real Estate a réussi à se stabiliser avec une perte limitée à - 4,68 %, le bilan sur les bancaires allemandes est assez singulier avec la
chute de Commerzbank de - 14,20 % et celle de la 1ère banque Deutsche Bank à - 8,94 % alors que les bancaires françaises terminent dans le vert hors Dexia, en queue de peloton à - 13,31 %
qui inflige une baisse de - 2,30 % à nouveau à la bourse de Bruxelles. La Chancelière a reconnu que l'Allemagne ne fait pas du tout exception après un week-end et une première séance hier qui ont
braqué les projecteurs sur les secousses que le système financier est entrain de subir au coeur même de l'Europe (cf. L'Allemagne apporte une garantie d'état sur les dépôts )
Plus engageant sur le front économique, les commandes à l'industrie ont augmenté de + 3,6 % en août en Allemagne mais voilà qui est déjà loin dans le passé avec les évènements de ces dernières
semaines et qui n'a guère de poids aux yeux des investisseurs.
Après un point global réalisé dans l'article d'hier sur les marchés actions, les obligations, les monnaies, les matières premières et l'or, poursuivons aujourd'hui le panorama avec quelques
éléments qui peuvent apparaître lointains vis à vis des considérations françaises, francophones, européennes ou américaines mais qui montrent l'état de dislocation en cours qui touche certains
états à différents degrés et qui vous permettra de cerner plus avant la progression du risque en ce qui les concerne.
Dégradation du risque 'pays': insignifiant au premier abord, l'Islande agite les financiers car son premier ministre a reconnu que les problèmes financiers et bancaires
pouvaient engendrer la faillite du pays. Au-delà de la thérapie administrée par les banques centrales des autres pays nordiques habituellement 'solidaires', la banque centrale a décidé de figer
contre euro sa devise nationale en totale perdition sur les marchés des changes. Le taux d'intérêt est de 15 % comme l'inflation. Une demande de prêt d'urgence a été adressée à la
Russie à hauteur de 4 milliards $ pour accroître les réserves de change de ce pays. La situation est également très suivie par les plus hautes autorités anglaises. La dégradation sur
la solvabilité des pays et leurs monnaies que nous avons clairement évoquée au cours du mois de septembre a encore pris d'autres dimensions aujourd'hui pour des économies petites ou moyennes
avec :
- la hausse surprise de + 0,40 % des taux danois à 5 % pour défendre la devise très attaquée (risque d'évasion de devises en mal de sécurité) dans un pays qui
détient un des records d'endettement privé au monde avec un secteur bancaire qui a déjà vu l'engloutissement de la Roskilde Bank et dont la monnaie est pourtant arrimée à l'euro (dans une bande de fluctuation de 2,25 %)
- la baisse surprise de - 1 % en sens inverse de la banque centrale australienne qui passe ses taux de 7 à 6 % dans
un mouvement plus vu depuis 16 ans pour tenter d'amortir les effets de la crise.
Chacun pare au plus pressé. Le seul 'tout début' de concertation qui semble avoir émergé concerne le relèvement à 50 000 ? de la garantie des dépôts européens (ceci étant inférieur à la garantie française de 70 000 ? ou à celle de la Hollande qui est passée à 100 000 ? contre 20 000 précédemment et hors cas irlandais toujours en cours
de négociation)
? Le FMI a encore revu à la hausse les prévisions de pertes pour créances
douteuses de 1 300 à 1 400 Mds $ en estimant que celles déjà comptabilisées à fin septembre s'élèveraient à 760 milliards $ ce qui laisse supposer que nous serions au milieu du gué dans
cette crise dévastatrice qui nécessiterait toujours selon cette source 675 Mds $ de nouveaux capitaux au niveau mondial pour recapitaliser les banques à l'avenir.
La vision d'un traitement global de la crise réclamée par de nombreux économistes, et tel qu'il en ressort des 'leçons du passé' des crises financières précédentes, semble être une approche qui a
progressé aujourd'hui avec des contacts entre américains et européens assez nombreux.
Le Dow Jones part à nouveau en vrille avec l'atteinte de nouveaux plus bas en dépit du sursaut en fin de séance
hier. La clôture s'effectue à 9 447,11 points en baisse de - 5,11 % dans un climat à nouveau dégradé par la chute de - 26,23 % de Bank of America qui a fait paraître des résultats décevants et
qui veut lever 10 milliards $. le bénéfice au titre du 3 ème trimestre a chuté de - 68 % mais reste positif à 1,18 Mds $. Le dividende est divisé par 2.
L'indice des banques US (1er graphe) perd plus de 10 % avec un support qui devient très incertain ce soir comme pour les
financières (graphe n°2) qui perd également plus de 10 % avec un nouveau plus bas.
Après clôture de Wall Street, Standard & Poor's a indiqué conserver les notations de Natixis, Banques populaires et Caisse d'Epargne mais avec une baisse de la perspective de 'stable' à
'négatif' alors que les discussions pour un rapprochement d'une partie de ces établissements continuent par
ailleurs.
*** Le 'crédit crunch' (= restriction du crédit) touche de manière très vive et très concrète
le secteur de la consommation des ménages avec une baisse de - 7,88 Mds $ des crédits à la consommation aux USA en août, la première baisse depuis
janvier 1998. Selon l'enquête de SpendingPulse affiliée à MasterCard, les dépenses des américains en septembre ont fortement baissé par ailleurs.
Face à la crise, quelles garanties bancaires pour votre épargne ?
Vous avez entendu parler d'un Fonds de garantie de dépôts (FGD). Mais comment peut-il intervenir ? Les réponses à toutes vos questions.
Une semaine marquée la tempête boursière
La crise financière a de nouveau fait les gros titres cette semaine. Du plongeon historique du CAC 40 lundi à celui de la Bourse de Tokyo vendredi, une tempête s'est abattue sur les principales places mondiales. Une tempête que n'a pu endiguer l'adoption du plan Paulson, la baisse coordonnée des taux d'intérêts de sept banques centrales ou encore les nationalisations des banques.
Face à la déprime boursière, buvez un bon Faugères
Sols pauvres, sols arides, sols durs de schistes et sols d'altitude caractérisent le vignoble de Faugères, dans le Languedoc.
A suivre cette semaine, de nombreux résultats à Wall Street
Semaine de tous les dangers à Wall Street. Déjà engluée dans la crise, la Bourse de New York va devoir affronter une salve de résultats trimestriels, que le ralentissement de l'activité économique et la crise financière pourraient fortement affecter. Dans le secteur bancaire, Citigroup, JPMorgan, Merrill Lynch et Wells Fargo se livreront à cet exercice périlleux. Google, Intel, IBM, Coca-Cola, PepsiCo et les principales compagnies aériennes américaines publieront également leurs résultats. Dans le même temps, de nombreux indicateurs sont attendus outre-atlantique, comme l'inflation, les ventes de détail, les mises en chantier ou encore la confiance des consommateurs. En France, on suivra le chiffre de l'inflation en septembre ou encore le chiffre d'affaires réalisé par Accor au troisième trimestre
Essai auto- Ford Fiesta : une petite branchée
La petite Fiesta pèse 40 kilos de moins que l'ancienne. Une évolution qui permet de contenir les consommations. La petite Ford se veut à la mode et devient une sérieuse concurrente pour la Renault Clio.
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