Ajouter Dimotoo à vos favoris | Recommander à vos amis! | Contact | Sondage : donnez-nous votre avis!

Recherche

Moteur de recherche Dimotoo!


  

Alterinfonet.org : Agence de presse associative

Alterinfonet.org : Agence de presse associativeAlterinfonet.org : Agence de presse associative


Fiche détaillée du site.
Adresse : http://www.alterinfo.net



Id :4591
Inscrit le 07-09-2008


Flux RSS
Flux Rss du site Alterinfonet.org : Agence de presse associativeAlterinfonet.org : Agence de presse associative

A propos du site

Ce site est inscrit sur le guide dans la catégorie
Guide Internet > Informations et médias > Informations


Description du site Alterinfonet.org : Agence de presse associative :
Agence de presse associative.L'information alternative,regard critique sur l'actualité, chroniques, analyses, décryptagesDéconstruction alternative de la politique nationale et internationale et des phénomènes de sociétés.

Note donnée par les internautes :
Classement du site
0.00 avec 0 vote(s)

Voter pour ce site




googleInformations présence sur Google
Voir les sites qui font un lien vers le site Alterinfonet.org : Agence de presse associative


Voir les pages du site Alterinfonet.org : Agence de presse associative indexées sur Google

Informations sur le nom de domaine http://www.alterinfo.net


Cliquer ici pour voir / cacher les informations sur alterinfo.net

 

News du site Alterinfonet.org : Agence de presse associative


  • Wall Street et Washington complotent pour arnaquer les banques japonaises

    Wall Street et Washington complotent pour arnaquer les banques japonaises

    Wayne Madsen Report, Wayne Madsen, 19 novembre 2008


        Les services de renseignements de Chine et du Japon se focalisent sur le rôle d'une entité héritière de Salomon Brothers. Elle serait à l'origine d?une man?uvre frauduleuse contre des banques japonaises, avec le Trésor étasunien, la Réserve fédérale et Wall Street, qui se sont portés garants des banquiers et des grands investisseurs sans scrupules de Wall Street.


        Salomon a été le premier à proposer d?injecter des obligations hypothécaires dans le capital des firmes en faillite. Il commença ce business en 1935, pour contourner le « capital d?attaque » constitué par les meilleures compagnies d'investissement de Wall Street, afin de protester contre la nouvelle réglementation renforcée de Joseph P. Kennedy, président de la Securities and Exchange Commission (SEC), à l?encontre de Wall Street, suite à la Grande Dépression.


        En 1962, Salomon s'associa avec Merrill Lynch, Blyth & Co., et Lehman Brothers, formant le Fearsome Foursome (redoutable quatuor). Devenu agressif, ce quatuor a bloqué les négociants d?actions et d?obligations, et a remplacé les placeurs traditionnels dans le négoce des obligations.


        Quand, dans les années 80, le Congrès républicain a approuvé la dérégulation du marché du prêt hypothécaire, Salomon était le chat à la place de l?oiseau au moment où l'épargne et le prêt hypothécaire ont commencé à se vendre en obligations. Avec John Gutfreund en tant que directeur général, Salomon est devenu le roi du marché des titres adossés à des hypothèques. Toutefois, le scandale de l'épargne et du prêt, un scandale de bons du trésor dans lequel Salomon soumettait de fausses offres au Ministère des Finances pour acheter plus de bons du trésor que la loi ne le permet, et l'implication dans l?affaire des obligations de pacotille, ont finalement conduit la SEC à frapper Salomon d?une amende et à interdire à jamais Gutfreund de servir de directeur général dans une firme de courtage. Salomon a été acheté par Travelers Group et plus tard par Citigroup, et a été brièvement connu sous le nom de Salomon Smith Barney. Salomon est maintenant une division autonome de Citigroup Global Markets.


        Les agences de renseignement chinoises et japonaises, qui examinent de près la malversation financière, sont alarmées par le fait que la division Salomon de Citigroup a réussi à prendre le contrôle de la totalité des avoirs viables de Lehman Brothers, laissant la propriété de la dette de la compagnie en titres en faillite au tribunal des faillites des États-Unis. Lehman Brothers s?est enregistré au Chapter 11 pour faillite le 15 septembre 2008. Lehman a emprunté des milliards à deux banques japonaises, Nomura et Sumitomo Mitsui, pour rester à flot. Nos sources de renseignement asiatiques signalent que la division Salomon de Citigroup s?est engagée dans une vaste combine de fraude avec la complicité du Ministère des Finances de Henry Paulson et de la banque de la Réserve fédérale de Ben Shalom Bernanke.


        Le gouvernement japonais du Premier Ministre Taro Aso se rend compte de l'impact de l?escroquerie commise contre ses banques par Salomon/Citigroup, et a reculé sur sa promesse antérieure de tenir des élections anticipées. Le parti démocrate de l'opposition, qui contrôle la Chambre haute du Parlement japonais, sent la trahison et veut voir des élections anticipées.


        Wayne Madsen Report a aussi appris que quelques agents de la CIA sont à Beijing pour tenter d?empêcher un front asiatique uni contre la tentative de Washington et de Wall Street de faire la pluie et le beau temps dans la crise financière mondiale. La priorité absolue de la CIA est de veiller à ce que rien n?entrave la poursuite du soutien de la Chine au dollar.



    Source : onlinejournal.com/artman/publish/article_4025.shtml
    Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info




    Alter Info l'Information Alternative


  • Les drogues anti-cancer font pousser les tumeurs

    Les drogues anti-cancer font pousser les tumeurs

    Nanural News, Sherry Baker, 17 novembre 2009


        Les drogues du type Avastin, utilisées pour traiter certains cancers, sont censées travailler en bloquant la protéine favorisant la croissance des vaisseaux sanguins, appelée facteur de croissance endothéliale vasculaire, ou VEGF. Avec la VEGF tenue sous contrôle, les chercheurs supposent que les tumeurs ne produisent plus de vaisseaux sanguins, et que ça empêche la croissance des tumeurs malignes. En un sens, les tumeurs cancéreuses seraient « affamées. » Malheureusement, de nouvelles recherches récemment publiées dans la revue Nature, montrent que c?est faux. En fait, loin de fragiliser les vaisseaux sanguins pour « tarir » les tumeurs malignes, ces traitements anticancer, connus sous le nom de drogues anti-angiogenèse, normalisent et renforcent les vaisseaux sanguins, ce qui veut dire qu?ils sont capables de stimuler la croissance de tumeurs plus grandes.


        Pour leur étude, les chercheurs du Moores Cancer Center de l'université de Californie, à San Diego (UCSD) dans La Jolla, ont reproduit l'action de la drogue anti-angiogenèse en diminuant génétiquement le taux de la VEGF dans des tumeurs de souris et des cellules inflammatoires de plusieurs types de cancers, dont le cancer du pancréas. L'équipe de recherche, dirigée par David Cheresh, le professeur titulaire d?un doctorat et vice-président de la pathologie à l'UCSD, a aussi utilisé des drogues inhibant l'activité des récepteurs de la VEGF. Les conclusions ? Dans chaque exemple, si les vaisseaux sanguins ne sont pas fragilisés, ils sont par contre redevenus normaux. Et, dans certains cas, les tumeurs ont gagné en taille.


        Dans un communiqué préparé pour la presse, le Dr Cheresh, a déclaré : « Nous avons découvert que, quand des drogues anti-angiogenèse servent à abaisser le taux de la VEGF dans une tumeur, il n?y a pas beaucoup de réduction des cellules endothéliales ni de perte de vaisseaux sanguins car il y a activation des cellules soutenant les vaisseaux sanguins dans la tumeur. Il semble que les drogues, en arrêtant l'activité de la VEGF, améliorent énergiquement les vaisseaux sanguins en les rendant stables et plus normaux, au lieu de les réduire. »


        Bien que les trouvailles de cette étude puissent sonner le glas des drogues comme l?Avastin, le Dr Cheresh revendique le fait que ces drogues anti-angiogenèse peuvent augmenter la taille des tumeurs et que les doter de vaisseaux sanguins plus fort pourrait être une bonne chose [sic, ndt]. Selon son communiqué de presse, il suggère que les drogues de chimiothérapie pourraient être reçues plus directement dans les tumeurs cancéreuses dont les vaisseaux sanguins plus fort sont créés par des drogues anti-angiogenèse. « Nous devons tester les régimes disponibles et peut-être restructurer la façon dont nous donnons les drogues, » a-t-il dit. « Nous pouvons donner de bonnes drogues, mais nous ne pouvons pas les donner dans de bonnes ordonnances. Nous commençons à peine à comprendre comment ça marche. » [*]


        Ça pourrait se comprendre comme un énorme euphémisme. Après tout, les propres travaux de recherche du Dr Cheresh montrent que les drogues anti-angiogenèse, soi-disant luttant contre le cancer, semblent faire exactement le contraire de ce que les scientifiques pensaient qu'elles font.


        Le Dr Cheresh souligne aussi dans sa déclaration médiatique que les conclusions de l'étude de Nature démontrent le caractère critique, en termes de sensibilité à la thérapie, de la réaction au cancer d?un patient spécifique. Ce n?est pas seulement la thérapie, mais aussi la réponse au cancer du patient qui fait la différence selon que la tumeur vive ou meure et si elle est ou non sensible à une drogue. Nous pouvons changer la réponse du patient au cancer, » a-t-il déclaré.


        Pendant que le Dr Cheresh parle d?utiliser des drogues pour influencer la réaction du patient au cancer, les défenseurs de la santé naturelle font remarquer depuis des décennies que, renforcer le système de défense du corps et éviter ce qui favorise le cancer et les toxines, aliments et comportements affaiblissant potentiellement la santé, peut aider à garder le cancer à distance. La médecine grand public semble de plus en plus reconnaître elle aussi l'efficacité de cette stratégie.


        Par exemple, une nouvelle critique parrainée par l'American Cancer Society, publiée récemment dans CA: Cancer Journal for Clinicians, a étudié le potentiel pharmaceutique, diététique, chirurgical, et d'autres approches, pour réduire le risque de cancer du sein. Les conclusions montrent que les stratégies de réduction des risques devraient se focaliser essentiellement sur le mode de vie, plus précisément, manger de la nourriture saine, boire modérément ou pas du tout d'alcool, et garder un poids de santé. En d'autres termes, le naturel, le sens commun de la vie en bonne santé qui renforce le « patient, » semble être en premier lieu la meilleure façon d?empêcher le cancer.



    Original : http://www.naturalnews.com/024828.html
    Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info




    * NDT : En somme, le Dr Cheresh suggère que, même si ces drogues, pensées jusqu?ici soigner traiter le cancer, ne font que ragaillardir les veines dans les tumeurs, leur traitement (c?est-à-dire, renforcer les veines) serait plus efficace puisqu?elles circuleraient mieux dans les tumeurs aux veines élargies et renforcées par elles.



    Alter Info l'Information Alternative


  • Le syndrome de la guerre du Golfe est bien réel

    Le syndrome de la guerre du Golfe est bien réel
    Le syndrome de la guerre du Golfe est bien réel et plus d'un quart des 700.000 anciens combattants du conflit de 1991 en souffrent, selon un rapport demandé par le Congrès américain. Ce rapport de 450 pages, le plus complet jamais établi sur cette maladie et publié lundi, a été rédigé par le Comité consultatif de recherche sur les maladies des anciens combattants de la guerre du Golfe, composé de scientifiques et de vétérans. Il a été présenté au secrétaire aux Anciens combattants James Peake. Le document conclut que le syndrome est dû a une exposition à des substances chimiques toxiques dont des pesticides --utilisés notamment contre les mouches des sables-- et à un médicament prescrit pour protéger les soldats contre des gaz neurotoxiques. Il indique "que le syndrome de la guerre du Golfe est réel, qu'il est la conséquence d'une exposition neurotoxique durant la guerre du Golfe et qu'avec le temps peu d'anciens combattants en sont guéris ou sont en voie de guérison". La directrice du Comité à l'origine du rapport, Roberta White, doyenne de l'Ecole de santé publique de l'Université de Boston, estime que les conclusions de l'étude "corroborent clairement les convictions des vétérans selon lesquelles leurs problèmes de santé sont liés à des expositions (à ces produits nocifs)" durant la guerre du Golfe. Selon elle, "bien que les preuves de ce phénomène de santé soient accablantes, les vétérans ont à plusieurs reprises souligné que leurs plaintes étaient appréhendées avec cynisme et avec une mentalité consistant à rendre les victimes responsables et à attribuer leurs problèmes de santé à des maladies mentales ou à des facteurs non-physiques". Le syndrome de la guerre du Golfe se manifeste par des problèmes de mémoire et de concentration, des maux de tête persistants, une fatigue inexpliquée et des douleurs généralisées, mais parfois aussi par des symptômes respiratoires, des problèmes de digestion et une irritation de la peau, précise le rapport. Le document souligne que les fonds fédéraux destinés à la recherche sur la guerre du Golfe ont baissé de façon significative au cours des dernières années et demande 60 millions de dollars annuels. Le syndrome de la guerre du Golfe est un terme générique pour désigner une série de maladies qui ont affecté les soldats à leur retour de l'opération Tempête du désert lancée en 1991 pour libérer le Koweït et repousser les troupes irakiennes.

    Alter Info l'Information Alternative


  • 1 patrouille israélienne entre brièvement au Liban

    Une patrouille de l'armée israélienne est entrée brièvement mardi en territoire libanais, avant de s'en retirer après une alerte des forces de l'ONU, a annoncé l'armée libanaise.

    "Poursuivant encore ses violations de la résolution onusienne 1701, une patrouille de l'ennemi israélien formée de huit soldats a traversé la ligne (bleue), pénétrant de 60 mètres en territoire libanais entre les villages de Kfar Chouba et Halta", a indiqué l'armée dans un communiqué.

    La ligne bleue est la frontière tracée par l'ONU entre le Liban et Israël après le retrait des troupes israéliennes du sud libanais en 2000.

    Le contingent indien de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), qui patrouille dans ce secteur, a exigé le "retrait de la patrouille israélienne", selon le communiqué libanais.

    Alter Info l'Information Alternative


  • Affaire d'abus en prison : Dick Cheney inculpé

    Affaire d'abus en prison : Dick Cheney inculpé
    Le vice-président sortant des Etats-Unis Dick Cheney a été inculpé par un jury d'accusation texan dans le cadre d'une affaire d'abus dans des prisons privées.

    Selon des documents judiciaires obtenus mardi, l'acte d'inculpation de trois pages affirme que le vice-président a tiré profit de ces abus parce qu'il a investi 85 millions de dollars dans une entreprise qui détient des parts dans des prisons privées, et que ces abus ont permis un meilleur rendement.

    Le document judiciaire estime qu'il s'agit "d'un conflit direct d'intérêt" car Cheney avait une influence sur les contrats fédéraux attribués aux entreprises gérant les prisons.

    Le vice-président est également accusé d'avoir commis "au moins des délits d'agressions" sur des détenus en autorisant d?autres détenus à les agresser.

    D'autres inculpations liées ont été présentées à l'encontre d'une multitude de hauts responsables, dans ce qu'un avocat a décrit comme un cirque provoqué par un procureur local en quête de revanche dans les dernières semaines de son mandat.

    Alter Info l'Information Alternative


  • Menace sur Paris, le Quai d?Orsay la prend au sérieux

    Menace sur Paris, le Quai d?Orsay la prend au sérieux
    Quelques heures après l?annonce vidéo des talibans comme quoi ils allaient lancés des attaques sur Paris, le Quai d?Orsay se méfit et prend des précautions.

    Ainsi, dans la soirée de mardi, un exercice grandeur nature simulant des attentats multiples dans les transports parisiens a été organisé mardi soir sous l'autorité du préfet de police, préfet de la zone de Défense de Paris, Michel Gaudin mobilisant 400 pompiers et policiers et 150 véhicules.

    21H30. Une bombe contenant des matières radiologiques explose dans une rame de métro à la station Saint-Fargeau (XXe arrondissement) aussitôt le plan rouge est déclenché. Une noria de voitures de pompiers, du Samu (secours médicaux), de police se rendent sur place, toutes sirènes hurlantes.

    45 minutes plus tard, alors que les secours portent assistance aux victimes, un autre colis est découvert sur l'autre quai mais qui n'explosera pas et sera neutralisé. Mais à 21H50 c'est une seconde explosion qui secoue la capitale, cette fois dans un bus de la RATP (transports parisiens) à l'Ecole militaire.

    Présente à la station de métro, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a rappelé que "la France n'est pas plus menacée que d'autres pays mais qu'elle ne l'est pas moins non plus".

    Alter Info l'Information Alternative


  • Foulard en Allemagne: même le béret est interdit

    Foulard en Allemagne: même le béret est interdit
    Le béret basque, s'il est porté par une femme musulmane, peut être assimilé au foulard islamique interdit dans les établissements d'enseignement publics, a décidé un tribunal allemand.

    Dans une décision, le tribunal administratif de Cologne (ouest) a donné tort à une enseignante de 33 ans qui, depuis que les professeurs des écoles publiques de Rhénanie-du-Nord Westphalie se sont vu interdire les signes extérieurs religieux, se présentait en cours avec "un béret basque français lui couvrant entièrement les cheveux".

    Mais cela n?a pas convaincu les juges qui affirment : "En portant ce béret basque, la requérante fait clairement comprendre qu'elle se reconnaît dans l'islam et qu'elle se considère tenue de respecter les prescriptions vestimentaires (de cette religion)". Allant même jusqu?à affirmer que ce même béret pourrait « perturber la paix scolaire ».

    Alter Info l'Information Alternative


  • Terrorisme : l'Arabie-Saoudite sur le banc des accusés

    Terrorisme : l'Arabie-Saoudite sur le banc des accusés
    Ghada Houbalah

    Le processus de démantèlement de l?organisation salafiste Fateh-al-Islam suit son cours au Liban. Mobilisation totale de toutes les forces de sécurité libanaises, mais aussi de toutes les forces de sécurité syriennes à Damas, ont rapporté des sources citées par le quotidien libanais as-Safir.
    Selon la même source, c?est la première fois que les services de sécurité libanais et syriens s?échangent leur procès-verbaux et leurs informations sur les réseaux terroristes dans les deux pays.
    Parallèlement, des sources diplomatiques citées par le quotidien as-Safir, ont révélées que les arrestations dans les camps palestiniens en Syrie et au Liban, traduisent une décision prise au niveau arabe de fermer le dossier de l?organisation Fateh-al-islam.
    C?est d?ailleurs ce qu?a confirmé le secrétaire du chef des services de renseignements égyptien, Omar al-Qanaoui lors de sa visite à Beyrouth, et après lui le chef des services de renseignements palestiniens.
    Sur le terrain, les perquisitions dans le camp de Baddaoui se poursuivent. Une force spéciale du département des informations des forces de la sécurité de l'intérieur a mené une perquisition au niveau de l'immeuble "Noah", situé dans la région Jabal-el-Beddawi, située près du camp palestinien, rapporte le quotidien "As-Safir". Cette troupe a inspecté deux appartements, dont les propriétaires sont des Palestiniens, de la famille Al-Malak, vivant au Danemark et titulaires de l'identité danoise. Le quotidien note que Chaker El-Absi, chef de l'organisation Fateh-el-Islam se serait abrité dans l'un des deux appartements, suite à la fuite du camp de Naher-el-Bared.
    De plus, annonce le quotidien, la force sécuritaire a arrêté "H. Al-Malak", frère du propriétaire des deux appartements, pour l'interroger.
    Toutefois, le quotidien fait remarquer, d'après des informations sécuritaires, que "rien" n'a été confisqué dans les appartements perquisitionnés.
    Dans le même ordre, trois personnes libanaises, vivant aux alentours du camp de Beddawi, se sont livrées aux Services de Renseignements militaires libanais à Tripoli.
    Par ailleurs, et toujours selon le même quotidien, à Tripoli, suite aux témoignages des individus détenus, une équipe du département des informations, a mené, hier matin, une série de perquisitions au niveau de demeures, situées à Tebbéné et Zahriyyé. Toutefois, rien n'a été retrouvé. De plus, As-Safir ajoute que cette équipe a arrêté le palestinien "A.K.", et a interrogé huit maçons palestiniens.
    Le quotidien rapporte que "A.K." est suspecté d'être enrôlé dans une organisation armée. Selon des sources sécuritaires, il aurait participé à faciliter la mission d'autres personnes impliquées dans les attentats.
    Mais ce qui est plus grave encore dans l?affaire de Fateh-al-Islam c?est les révélations citées par le quotidien libanais al-Akhbar. D'après une source bien informée, les autorités françaises ont informé un diplomate saoudien que les institutions sécuritaires françaises ont retrouvé des armes faibles, fabriquée en France. Il s'est ensuite avéré que ces armes ont été vendues à l'Arabie Saoudite, suite à une transaction signée par l'ancien président français Jacques Chirac.
    Une partie de ces armes est réapparue en Afghanistan, alors que d'autres ont été utilisées par des associations extrémistes, qui s'activent au Liban.

    Alter Info l'Information Alternative


  • Affaire Clearstream : De Villepin traduit en justice

    Affaire Clearstream : De Villepin traduit en justice

    L'ex-Premier ministre français Dominique de Villepin va être traduit en justice dans le cadre d'une prétendue campagne de dénigrement, l'affaire Clearstream, dans laquelle il est accusé d'avoir contribué « à diffamer » l'actuel président Nicolas Sarkozy.

    Ainsi, cet ancien diplomate, 55 ans, est soupçonné d'avoir orchestré, en 2004, la fuite d'une fausse liste de titulaires de compte à la banque Clearstream du Luxembourg. Liste qui comprenait le nom de Nicolas Sarkozy.

    Les personnes de cette liste étaient censés avoir bénéficié de commissions illégales sur des ventes d'armes.

    Après la réélection de Jacques Chirac en 2002, Dominique de Villepin devient ministre des Affaires étrangères et marquera les mémoires avec son discours à l'ONU dénonçant la guerre en Irak. Ce qui lui a valu reconnaissance dans le monde entier.
    Nommé Premier ministre du gouvernement Chirac en 2005, en pleine tempête du non français à la Constitution européenne, De Villepin a d'abord procédé avec prudence et gagné une réputation de "social" réformateur en opposition à son pugnace rival, Nicolas Sarkozy.
    Mais M. de Villepin a vu baisser sa cote de popularité avec son contrat première embauche (CPE). Une tentative d'ouverture de l'entreprise aux jeunes en assouplissant les règles de protection de l'emploi, qui a poussée les étudiants dans les rues en 2006.

    Alter Info l'Information Alternative


  • Les frères Jarrah: comment le Mossad opère au Liban

    Les frères Jarrah: comment le Mossad opère au Liban
    Ghada Houbalah

    Les services de renseignements libanais poursuivent leur interrogatoire avec les frères Ali et Youssef Jarrah : le réseau d?espionnage israélien.
    Des sources proches de l?enquête, citées par le quotidien libanais al-Akhbar révèlent comment le dénommé Ali Jarrah a réussi pendant onze ans à mener une double vie. Il résidait dans deux demeures différentes, l?une médiocre située dans la région d?al-Masnaa sur la frontière libano-syrienne et dans laquelle habitait sa deuxième femme, une palestinienne ; et l?autre nettement plus luxueuse située dans sa commune à Merj, au Liban-nord.
    Il disposait également d?un appartement situé à Baabda, qu?il utilisait uniquement pour s?amuser avec ses copains et copines, selon ses propres aveux.
    Interrogés par les autorités libanaises, ses voisins ont affirmé que sa seconde épouse souffrait d?une situation pécuniaire assez difficile. Lors de son interrogatoire, elle a assuré qu?elle était loin de se douter de la double vie que menait son mari. Ni même qu?elle était impliquée dans son travail avec les israéliens. Elle a avoué que c?est tout récemment qu?elle a su à propos de sa deuxième demeure, et qu?elle avait exigé des explications de son mari mais que ce dernier avait tout nié. Elle a précisé que quand Ali venait chez elle, ce n?était que pour quelques heures, au cours desquelles il parquait sa voiture juste en face du centre de contrôle des douanes libanais, à vingt mètres de son lieu de résidence. Puis il remontait à l?appart, vers le crépuscule, où il y restait jusqu?à ce que sonne l?heure de son départ pour la Syrie.


    Dans ses interrogatoires, Ali Jarrah a avoué qu?il voyageait beaucoup pour faire divergence avant de se rendre en Israël. Ajoutant que son employeur dans le Mossad le contactait soit par téléphone soit de manière normale. Souvent il lui demandait de se rendre en Egypte,en Turquie, en Jordanie,en Italie ou à Chypre , où il devait rencontrer un officier israélien qui lui procurait un passeport israélien pour ensuite se rendre à Tel-Aviv où il restait deux jours voire plus.
    En Israël, poursuit le quotidien al-akhbar, Jarrah suivait un entraînement militaire et technique intensif : il apprenait comment manier un appareil d?écoute, comment communiquer avec ses employeurs sans éveiller de soupçons, ou encore comment leur transmettre les informations.
    Dans ses aveux, Jarrah a assuré qu?il n?a jamais traversé les frontières libano-palestiniennes via le sud du Liban ou via la mer comme l?ont fait les agents Mahmoud Rafeh et Hussein Khattab.
    Une source bien informée a confirmé au quotidian al-akhbar, que Jarrah a voyagé en Jordanie après l?arrestation de Mahmoud Rafeh en 2006; il a disparu pendant un mois, coupant court avec les siens, ne laissant aucune trace derrière lui.
    La même source a précisé que Jarrah a multiplié ses visites en Syrie après son retour de Jordanie, au point de devenir hebdomadaires. Jarrah restait deux ou trois jours dans la capitale syrienne sous prétexte qu?il devait accueillir des délégations humanitaires pour sa nouvelle association humanitaire.
    Les missions que le Mossad assignait à Jarrah, consistait surtout à inspecter des régions et des routes précises. Pendant des années, Jarrah a recueilli des informations sur l?état des lieux de la région de la Beqaa, de la banlieue-Sud de Beyrouth et des camps palestiniens.


    Toujours selon des sources bien informées, il semblerait que Jarrah enregistrait toutes les informations et les images qu?il récoltait sur un appareil sophistiqué que les israéliens lui ont donné.
    Mais encore, Jarrah était équipé d?un système de caméras hautement sophistiquées qui lui permettaient d?envoyer ses images directement au laboratoire israélien, sans laisser de traces. Or, la question qui se pose par quel moyen de transmission cette opération avait lieu ? Deux réponses : soit par satellites, soit via la avions de reconnaissance israéliens qui survolent sans cesse l?espace aérien libanais.
    Une source de sécurité, cité par al-akhbar soupçonne que le Mossad a équipé l?appartement de Jarrah à Masnaa pour assurer la transmission des informations. Surtout que durant la guerre des 33 jours, Jarrah avait interdit sa deuxième femme de rester dans l?appartement. La même source confirme que les services de renseignements militaires ont perquisitionné l?appartement de Jarrah à Masnaa, et ont confisqué des appareils perfectionnés, digitaux, pouvant servir dans les domaines du codage, de la communication et dans la photographie. Sans compter, une caméra de surveillance placé sur le toit de son appartement, dirigée vers le bâtiment du centre du contrôle des douanes libanais.

    Alter Info l'Information Alternative




Commentaires

Pas encore de commentaire... Profitez-en pour nous laisser votre avis!
Cela aidera les autres internautes dans leurs recherches!
C'est gratuit et rapide!

Rédiger un avis

Actualité relative Guide Internet > Informations et médias > Informations


Alterinfonet.org : Agence de presse associative


  • Wall Street et Washington complotent pour arnaquer les banques japonaises

    Wall Street et Washington complotent pour arnaquer les banques japonaises

    Wayne Madsen Report, Wayne Madsen, 19 novembre 2008


        Les services de renseignements de Chine et du Japon se focalisent sur le rôle d'une entité héritière de Salomon Brothers. Elle serait à l'origine d?une man?uvre frauduleuse contre des banques japonaises, avec le Trésor étasunien, la Réserve fédérale et Wall Street, qui se sont portés garants des banquiers et des grands investisseurs sans scrupules de Wall Street.


        Salomon a été le premier à proposer d?injecter des obligations hypothécaires dans le capital des firmes en faillite. Il commença ce business en 1935, pour contourner le « capital d?attaque » constitué par les meilleures compagnies d'investissement de Wall Street, afin de protester contre la nouvelle réglementation renforcée de Joseph P. Kennedy, président de la Securities and Exchange Commission (SEC), à l?encontre de Wall Street, suite à la Grande Dépression.


        En 1962, Salomon s'associa avec Merrill Lynch, Blyth & Co., et Lehman Brothers, formant le Fearsome Foursome (redoutable quatuor). Devenu agressif, ce quatuor a bloqué les négociants d?actions et d?obligations, et a remplacé les placeurs traditionnels dans le négoce des obligations.


        Quand, dans les années 80, le Congrès républicain a approuvé la dérégulation du marché du prêt hypothécaire, Salomon était le chat à la place de l?oiseau au moment où l'épargne et le prêt hypothécaire ont commencé à se vendre en obligations. Avec John Gutfreund en tant que directeur général, Salomon est devenu le roi du marché des titres adossés à des hypothèques. Toutefois, le scandale de l'épargne et du prêt, un scandale de bons du trésor dans lequel Salomon soumettait de fausses offres au Ministère des Finances pour acheter plus de bons du trésor que la loi ne le permet, et l'implication dans l?affaire des obligations de pacotille, ont finalement conduit la SEC à frapper Salomon d?une amende et à interdire à jamais Gutfreund de servir de directeur général dans une firme de courtage. Salomon a été acheté par Travelers Group et plus tard par Citigroup, et a été brièvement connu sous le nom de Salomon Smith Barney. Salomon est maintenant une division autonome de Citigroup Global Markets.


        Les agences de renseignement chinoises et japonaises, qui examinent de près la malversation financière, sont alarmées par le fait que la division Salomon de Citigroup a réussi à prendre le contrôle de la totalité des avoirs viables de Lehman Brothers, laissant la propriété de la dette de la compagnie en titres en faillite au tribunal des faillites des États-Unis. Lehman Brothers s?est enregistré au Chapter 11 pour faillite le 15 septembre 2008. Lehman a emprunté des milliards à deux banques japonaises, Nomura et Sumitomo Mitsui, pour rester à flot. Nos sources de renseignement asiatiques signalent que la division Salomon de Citigroup s?est engagée dans une vaste combine de fraude avec la complicité du Ministère des Finances de Henry Paulson et de la banque de la Réserve fédérale de Ben Shalom Bernanke.


        Le gouvernement japonais du Premier Ministre Taro Aso se rend compte de l'impact de l?escroquerie commise contre ses banques par Salomon/Citigroup, et a reculé sur sa promesse antérieure de tenir des élections anticipées. Le parti démocrate de l'opposition, qui contrôle la Chambre haute du Parlement japonais, sent la trahison et veut voir des élections anticipées.


        Wayne Madsen Report a aussi appris que quelques agents de la CIA sont à Beijing pour tenter d?empêcher un front asiatique uni contre la tentative de Washington et de Wall Street de faire la pluie et le beau temps dans la crise financière mondiale. La priorité absolue de la CIA est de veiller à ce que rien n?entrave la poursuite du soutien de la Chine au dollar.



    Source : onlinejournal.com/artman/publish/article_4025.shtml
    Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info




    Alter Info l'Information Alternative


  • Les drogues anti-cancer font pousser les tumeurs

    Les drogues anti-cancer font pousser les tumeurs

    Nanural News, Sherry Baker, 17 novembre 2009


        Les drogues du type Avastin, utilisées pour traiter certains cancers, sont censées travailler en bloquant la protéine favorisant la croissance des vaisseaux sanguins, appelée facteur de croissance endothéliale vasculaire, ou VEGF. Avec la VEGF tenue sous contrôle, les chercheurs supposent que les tumeurs ne produisent plus de vaisseaux sanguins, et que ça empêche la croissance des tumeurs malignes. En un sens, les tumeurs cancéreuses seraient « affamées. » Malheureusement, de nouvelles recherches récemment publiées dans la revue Nature, montrent que c?est faux. En fait, loin de fragiliser les vaisseaux sanguins pour « tarir » les tumeurs malignes, ces traitements anticancer, connus sous le nom de drogues anti-angiogenèse, normalisent et renforcent les vaisseaux sanguins, ce qui veut dire qu?ils sont capables de stimuler la croissance de tumeurs plus grandes.


        Pour leur étude, les chercheurs du Moores Cancer Center de l'université de Californie, à San Diego (UCSD) dans La Jolla, ont reproduit l'action de la drogue anti-angiogenèse en diminuant génétiquement le taux de la VEGF dans des tumeurs de souris et des cellules inflammatoires de plusieurs types de cancers, dont le cancer du pancréas. L'équipe de recherche, dirigée par David Cheresh, le professeur titulaire d?un doctorat et vice-président de la pathologie à l'UCSD, a aussi utilisé des drogues inhibant l'activité des récepteurs de la VEGF. Les conclusions ? Dans chaque exemple, si les vaisseaux sanguins ne sont pas fragilisés, ils sont par contre redevenus normaux. Et, dans certains cas, les tumeurs ont gagné en taille.


        Dans un communiqué préparé pour la presse, le Dr Cheresh, a déclaré : « Nous avons découvert que, quand des drogues anti-angiogenèse servent à abaisser le taux de la VEGF dans une tumeur, il n?y a pas beaucoup de réduction des cellules endothéliales ni de perte de vaisseaux sanguins car il y a activation des cellules soutenant les vaisseaux sanguins dans la tumeur. Il semble que les drogues, en arrêtant l'activité de la VEGF, améliorent énergiquement les vaisseaux sanguins en les rendant stables et plus normaux, au lieu de les réduire. »


        Bien que les trouvailles de cette étude puissent sonner le glas des drogues comme l?Avastin, le Dr Cheresh revendique le fait que ces drogues anti-angiogenèse peuvent augmenter la taille des tumeurs et que les doter de vaisseaux sanguins plus fort pourrait être une bonne chose [sic, ndt]. Selon son communiqué de presse, il suggère que les drogues de chimiothérapie pourraient être reçues plus directement dans les tumeurs cancéreuses dont les vaisseaux sanguins plus fort sont créés par des drogues anti-angiogenèse. « Nous devons tester les régimes disponibles et peut-être restructurer la façon dont nous donnons les drogues, » a-t-il dit. « Nous pouvons donner de bonnes drogues, mais nous ne pouvons pas les donner dans de bonnes ordonnances. Nous commençons à peine à comprendre comment ça marche. » [*]


        Ça pourrait se comprendre comme un énorme euphémisme. Après tout, les propres travaux de recherche du Dr Cheresh montrent que les drogues anti-angiogenèse, soi-disant luttant contre le cancer, semblent faire exactement le contraire de ce que les scientifiques pensaient qu'elles font.


        Le Dr Cheresh souligne aussi dans sa déclaration médiatique que les conclusions de l'étude de Nature démontrent le caractère critique, en termes de sensibilité à la thérapie, de la réaction au cancer d?un patient spécifique. Ce n?est pas seulement la thérapie, mais aussi la réponse au cancer du patient qui fait la différence selon que la tumeur vive ou meure et si elle est ou non sensible à une drogue. Nous pouvons changer la réponse du patient au cancer, » a-t-il déclaré.


        Pendant que le Dr Cheresh parle d?utiliser des drogues pour influencer la réaction du patient au cancer, les défenseurs de la santé naturelle font remarquer depuis des décennies que, renforcer le système de défense du corps et éviter ce qui favorise le cancer et les toxines, aliments et comportements affaiblissant potentiellement la santé, peut aider à garder le cancer à distance. La médecine grand public semble de plus en plus reconnaître elle aussi l'efficacité de cette stratégie.


        Par exemple, une nouvelle critique parrainée par l'American Cancer Society, publiée récemment dans CA: Cancer Journal for Clinicians, a étudié le potentiel pharmaceutique, diététique, chirurgical, et d'autres approches, pour réduire le risque de cancer du sein. Les conclusions montrent que les stratégies de réduction des risques devraient se focaliser essentiellement sur le mode de vie, plus précisément, manger de la nourriture saine, boire modérément ou pas du tout d'alcool, et garder un poids de santé. En d'autres termes, le naturel, le sens commun de la vie en bonne santé qui renforce le « patient, » semble être en premier lieu la meilleure façon d?empêcher le cancer.



    Original : http://www.naturalnews.com/024828.html
    Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info




    * NDT : En somme, le Dr Cheresh suggère que, même si ces drogues, pensées jusqu?ici soigner traiter le cancer, ne font que ragaillardir les veines dans les tumeurs, leur traitement (c?est-à-dire, renforcer les veines) serait plus efficace puisqu?elles circuleraient mieux dans les tumeurs aux veines élargies et renforcées par elles.



    Alter Info l'Information Alternative


  • Le syndrome de la guerre du Golfe est bien réel

    Le syndrome de la guerre du Golfe est bien réel
    Le syndrome de la guerre du Golfe est bien réel et plus d'un quart des 700.000 anciens combattants du conflit de 1991 en souffrent, selon un rapport demandé par le Congrès américain. Ce rapport de 450 pages, le plus complet jamais établi sur cette maladie et publié lundi, a été rédigé par le Comité consultatif de recherche sur les maladies des anciens combattants de la guerre du Golfe, composé de scientifiques et de vétérans. Il a été présenté au secrétaire aux Anciens combattants James Peake. Le document conclut que le syndrome est dû a une exposition à des substances chimiques toxiques dont des pesticides --utilisés notamment contre les mouches des sables-- et à un médicament prescrit pour protéger les soldats contre des gaz neurotoxiques. Il indique "que le syndrome de la guerre du Golfe est réel, qu'il est la conséquence d'une exposition neurotoxique durant la guerre du Golfe et qu'avec le temps peu d'anciens combattants en sont guéris ou sont en voie de guérison". La directrice du Comité à l'origine du rapport, Roberta White, doyenne de l'Ecole de santé publique de l'Université de Boston, estime que les conclusions de l'étude "corroborent clairement les convictions des vétérans selon lesquelles leurs problèmes de santé sont liés à des expositions (à ces produits nocifs)" durant la guerre du Golfe. Selon elle, "bien que les preuves de ce phénomène de santé soient accablantes, les vétérans ont à plusieurs reprises souligné que leurs plaintes étaient appréhendées avec cynisme et avec une mentalité consistant à rendre les victimes responsables et à attribuer leurs problèmes de santé à des maladies mentales ou à des facteurs non-physiques". Le syndrome de la guerre du Golfe se manifeste par des problèmes de mémoire et de concentration, des maux de tête persistants, une fatigue inexpliquée et des douleurs généralisées, mais parfois aussi par des symptômes respiratoires, des problèmes de digestion et une irritation de la peau, précise le rapport. Le document souligne que les fonds fédéraux destinés à la recherche sur la guerre du Golfe ont baissé de façon significative au cours des dernières années et demande 60 millions de dollars annuels. Le syndrome de la guerre du Golfe est un terme générique pour désigner une série de maladies qui ont affecté les soldats à leur retour de l'opération Tempête du désert lancée en 1991 pour libérer le Koweït et repousser les troupes irakiennes.

    Alter Info l'Information Alternative


 

Sites de la même rubrique que le site Alterinfonet.org : Agence de presse associative


 

Webmasters, bloggers et podcasters

Inscrivez gratuitement votre site et votre FLUX RSS!

Vous possédez un site Internet de qualité et désirez le faire connaître?

Proposez le gratuitement et si celui-ci est sélectionné, il apparaitra sur Dimotoo!

referencement gratuitRéférencement gratuit


Dimotoo sur votre site?

syndication rssIntégrez le guide Dimotoo! sur votre site avec nos flux XML / RSS syndication rss

Tous les jours nous cherchons pour vous les meilleures adresses sur Internet.

Néanmoins les sites peuvent changer ou fermer depuis leur indexation dans notre guide.
En cas de lien defectueux ou de contenu abusif, vous êtes invité(e) à nous le signaler, celui-ci sera vérifié dans les plus brefs délais contactContact