Ce site est inscrit sur le guide dans la catégorie
Guide Internet >
Informations et médias > Actualité boursière et finance
Description du site ConseilJuridique.eu, portail du conseil juridique :
ConseilJuridique.eu, portail spécialisé en Conseil Juridique pour entreprise, a pour objectif la diffusion d'informations et d'actualités exclusivement dédiées au conseil juridique.
Note donnée par les internautes :![]()
0.00 avec 0 vote(s)
Voter pour ce site
Informations présence sur Google
Voir les sites qui font un lien vers le site
ConseilJuridique.eu, portail du conseil juridique
Pas de news provenant du site
ConseilJuridique.eu, portail du conseil juridique
Nouveau sur Dimotoo!
Consultez les derniers flux RSS des sites inscrits!
Pas encore de commentaire... Profitez-en pour nous laisser votre avis!
Cela aidera les autres internautes dans leurs recherches!
C'est gratuit et rapide!
La Tribune.fr quotidien économique et financier
Après le déni, les interrogations, le doute puis les craintes, l'angoisse, la peur, la phase de panique, les pertes de repères et enfin les quelques pertes de contrôle observés cet automne, les opérateurs, avec de l'eau jusqu'au coup, commencent maintenant à se noyer par intermittence.
Inutile d'aller chercher très loin, vous connaissez la chose depuis des mois : derrière les nouvelles économiques récentes et une annonce de difficultés croissantes chez les entreprises avec des mesures de licenciement et de plans sociaux qui vont croissant jour après jour (exemple pour la France sur 2008), le tempo donné par les banques reste toujours primordial comme rappelé vendredi dernier.
L'accélération de Wall Street hier soir à la baisse y est à nouveau liée et la rupture du support présenté fin de semaine (indice BKX ci-dessus) a engendré un décrochage qui s'exprime principalement sur Citigroup avec la sensation générale d'être en terrain mouvant alors que le Trésor US a dit changer il y a quelques jours son fusil d'épaule concernant le plan Paulson qui n'ira plus extraire les mauvaises créances des banques mais prendra directement des participations. Nous sommes là également dans "une fin de règne" de l'actuel secrétaire d'Etat au Trésor qui va passer le relais en janvier à la nouvelle administration élue et dont la première tranche de 350 des 700 Milliards $ du plan total arrive à son terme (reste 60 Mds $ grosso modo) et la tranche suivante nécessite pour être débloquer de repasser devant le Congrès. Flottement, flou, la bourse aime le noir ou le blanc mais pas le gris...
Entre un plan pour sauver l'automobile, un plan de relance économique général souhaité par les Démocrates et les modalités précises de ce plan Paulson a mi-chemin, le marché est pris de court par la dégradation sur le terrain et par un manque de visibilité sur les actions qui seront menées réellement. Une chose reste, le regard se tourne vers l'état et les actes vers les obligations qu'ils émettent.
Ce, d'autant que les nouvelles du jour sont de la même veine que précédemment avec des demandes d'emploi en hausse semaine dernière aux USA, un index des indicateurs avancés qui plie de - 0,8 % encore en octobre contre + 0,1 % en septembre et un indice d'activité de la région de Phliadelphie qui tombe à - 39,3 ce mois-ci après - 37,5.
Même constatation que sur les différents indicateurs vus ces derniers temps (mis à part pour les prix à la production) les prix payés (en rose sur le graphe 2) s'effondrent sous le coup de la chute des matières premières, du pétrole et la baisse de la demande.
Le CAC 40 ferme en baisse de - 3,48 % juste sous les 3 000 à 2980,42 points (Pour mémoire : CAC 40 - Analyse technique : Volatilité historique ) alors que les obligations d'état servent de refuge à nouveau avec des taux qui baissent (ci-dessous courbe des taux allemands qui font référence en Europe - en orange les cours de la veille, en vert les cours du jour) mais avec un mouvement qui redevient uniforme compte tenu de la faiblesse des anticipations de croissance et de celles concernant l'inflation (Cf. Marchés obligataires : une double 'trouille' )
Les anticipations d'inflation qui ont fortement baissé dernièrement (Cf. Les marchés obligataires ne voient plus d'inflation ) et la recherche de refuge l'emportent largement (flèche verte sur le graphe 4 des taux à 10 ans US) alors que nous avions connu l'inverse lors du krach en octobre, le marché étant soumis alors à des débuts d'interrogations sur la qualité de celles-ci et en relation avec l'endettement supplémentaire que l'état est entrain de prendre à sa charge pour pouvoir assurer les différents sauvetages (flèche rouge)
Les différents articles sur la courbe des taux vous auront montré le nombre important de pressions inverses qui convergent vers les taux pour les faire évoluer. Nous sommes là dans une bataille de plus en plus rude entre anticipation sur le risque de solvabilité des états, la recherche de refuge et les anticipations d'inflation.
Pour aller plus loin et bien comprendre ces interactions, le week-end du 6 et du 7 décembre prochain sera consacré à cette confrontation avec 2 articles :
- "Zone Euro : attraction et éclatement" qui montrera la grande disparité d'évolution entre les taux des différents états qui la compose (comme les abonnés à la newsletter l'ont constaté depuis la fin octobre) et l'attirance des pays en périphérie. Ceci imagera et isolera la composante 'solvabilité' sur les taux.
- "Apprendre et comprendre la finance : comment approcher l'inflation au travers du marché obligataire ?" avec un outil de mesure assez simple qui nous permettra de poursuivre notre approche des obligations indexées sur l'inflation et de calculer précisément les anticipations d'inflation issues du marché obligataire et de les suivre mensuellement avec un lien accessible.
Derrière cette complexité, la crise aura déjà rétablie 2 formes de logique limpide : les taux évoluent à nouveau en fonction de la durée (plus c'est à long terme plus c'est risqué, plus le taux est en rapport). D'autre part, les taux quasi identiques quelle que soit la qualité des entités emprunteuses observés à leur paroxysme en 2006 a volé en éclat avec l'illusion de l'annulation du risque grâce aux nouveaux instruments financiers, à la titrisation et autres couvertures du risque. La crise a remis les choses dans l'ordre : A bonne note de crédit, bon taux. A mauvaise note, mauvais taux.
Pour la suite, les taux à 10 ans US représentatifs de la longue phase de désinflation depuis les années 80 arrivent à un nouveau palier important (graphe 5)
On est entrain de tester le support vert. Le Dow Jones perd - 5,56 % à 7 552,29 points (Citigroup dévisse de - 26,98 % et JpMorgan de - 17,88 %)
Le CAC 40 perd - 4,03 % à 3 087,89 points dans des volumes toujours très faibles et à l'intérieur de la configuration graphique traitée à la fin des news d'hier soir.
? Le cocktail du jour est fait de nouveaux records historiques :
- pour l'inflation américaine qui chute de 1 % en octobre, du jamais vu de puis la tenue de cette statistique, après une stabilité en septembre. A la différence des prix à la production
détaillés hier, l'indice core mesurant l'inflation sous-jacente ou encore, l'indice central hors énergie et alimentation, baisse également de - 0,1 % après + 0,1 % le mois
précédent.
- en ce qui concerne le marché immobilier, les mises en chantier ressortent, en rythme annualisé, à 791 000 contre
828 000 en septembre (- 4,5 %) et les permis de construire tombent à 708 000 contre 805 000, soit une baisse de - 12 % (en bleu et en rouge respectivement sur
le graphe 2 / les zones grisées verticalement représentent les périodes de récession)

Jamais aussi peu de nouveaux permis et de mises en chantier n'ont été initiés au sein de la première économie mondiale
depuis la fin des années 50.
La BNP depuis la parution de ses résultats le 5 novembre dernier ne fait plus figure de banques préservées de la crise comme cela a été un peu son 'statut' pour les marchés durant
de nombreux mois. Des rumeurs de recapitalisation s'intensifient et font perdre à la valeur encore - 11,20 % sur la séance. La Direction réfute tout projet dans ce sens hors cadre du rachat de
Fortis selon les modalités prévues de longue date pour le rachat de la banque belge.

La Fed, selon le compte rendu du Comité de politique monétaire du mois dernier qui avait décidé d'une baisse de 0,50 % des taux d'intérêts à 1 %, envisage de les réduire à nouveau si besoin. Ses
nouvelles prévisions de croissance sont par ailleurs claires : alors que la Réserve Fédérale prévoyait en juin une croissance de 2/2,8 % en 2009, celle-ci n'anticipe plus qu'une fourchette - 0,2
/ + 1,1 % pour l'ensemble de l'année prochaine et 0/0,3 % pour 2008 contre + 1/1,6 % au début de l'été.
Au-delà des chiffres revus à la baisse de manière drastique et qui n'étonnent guère, c'est surtout l'aggravation en 2009 qui apparaît plus nettement contre l'amélioration prévue initialement pour
l'an prochain. Absence de perspectives de rebond...
..."très grave et inquiétante", tels sont les mots utilisés par Carlos Ghosn, patron de Renault pour qualifier la crise financière lors du discours inaugural du Salon de l'Automobile de
Los Angeles.
Le Dow Jones décroche de - 5,07 % sous les 8 000 à 7 997,28 points.
Inscrivez gratuitement votre site et votre FLUX RSS!
Vous possédez un site Internet de qualité et désirez le faire connaître?
Proposez le gratuitement et si celui-ci est sélectionné, il apparaitra sur Dimotoo!
Référencement gratuit
Intégrez le guide Dimotoo! sur votre site avec nos flux XML / RSS
Tous les jours nous cherchons pour vous les meilleures adresses sur Internet.
Néanmoins les sites peuvent changer ou fermer depuis leur indexation dans notre guide.
En cas de lien defectueux ou de contenu abusif, vous êtes invité(e) à nous le signaler, celui-ci sera vérifié dans les plus brefs délais
Contact