Actualité boursière et finance
Guide Internet =>
Informations et médias => Actualité boursière et finance
Retrouvez toute la bourse et les actualités financières avec notre sélection de sites!
Actufinance : bourse, banque, finance, assurance - les coulisses de la finance
Vous trouverez sur actufinance des offres d'emploi, de l'actualité financière, un lexique financier, des fiches pratiques, une librairie fiduciaire, des forums,...
http://www.actufinance.fr/
[ 0 vote, moyenne : 0.00/10 ]
Voter pour ce site
Lire
|
Rédiger
Apprendre la bourse

La formation, l'information et la décision à portée de main. Une formation progressive et complete pour devenir autonome, comprendre,
agir avec succès et plaisir. Un maximum de connaissances &
des outils pour décrypter les informations.
http://www.apprendrelabourse.org
[ 0 vote, moyenne : 0.00/10 ]
Voter pour ce site
Lire
|
Rédiger
Le guide de la defiscalisation
Defiscalisation. Le guide de la defiscalisation: loi de robien, loi Malraux, defiscaliser, loi girardin, Loi Besson, loi Paul. Conseil en defiscalisation et gestion de patrimoine
http://www.notre-defiscalisation.com
[ 0 vote, moyenne : 0.00/10 ]
Voter pour ce site
Lire
|
Rédiger
Résultats
1 - 2
Actualité boursière et finance : Dernières news
La Tribune.fr quotidien économique et financier
Nouvelle dégradation du déficit commercial français en mai
Aperçu de l'image
Nouvelle dégradation du déficit commercial français en mai
Le déficit français s'est creusé à 4,738 milliards d'euros, plus qu'attendu, contre 3,739 milliards d'euros le mois précédent. Malgré des ventes d'Airbus soutenues, les exportations ont encore baissé, tandis que les importations sont reparties à la hausse.
Renault réduit ses ambitions pour 2008
Les ventes de la marque Renault devraient enregistrer en 2008 une croissance comprise entre 5 et 10%, "avec une probabilité plus forte d'être dans le bas de la fourchette", avertit ce mercredi Patrick Blain, directeur commercial de la marque. Au premier semestre, Renault annonce des ventes mondiales en hausse de 4,3% à 1.325.504 unités
L'Allemagne voit se réduire son excédent commercial en mai
L'excédent a reculé à 14,6 milliards d'euros, après 17,8 milliards d'euros en avril. Les exportations ont baissé de 3,2% d'un mois sur l'autre, tandis que les importations augmentaient de 0,7%.
Les cours du pétrole se stabilisent en Asie après le fort reflux de ces derniers jours
Dans les échanges matinaux, le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en août gagnait 11 cents à 136,15 dollars le baril contre 136,04 dollars mardi soir à New York. Le baril de pétrole Brent de la mer du Nord prenait 21 cents à 136,64 dollars. Les investisseurs ont les yeux rivés sur les stocks hebdomadaires américains de pétrole qui seront dévoilés cet après-midi.
Apprendre la Bourse
Mauvais temps sur les marchés financiers
Cocktail aujourd'hui explosif pour continuer à saper le moral des investisseurs :
- le maintien des taux de la Fed aura eu comme effet d'ancrer le sentiment que le marché est livré à lui-même sans véritable point d'appui ni perspective en terme de timing sur la conduite de la
politique monétaire et des taux particulièrement, un mouvement à la baisse risquant de faire plier le dollar alors que tout renchérissement du coût du crédit est susceptible d'affaiblir encore
plus l'immobilier et les financières et d'amoindrir l'attractivité des actions au profit des obligations (cf. la prime de risque)
- les bancaires ont d'ailleurs continué à distiller des nouvelles assez peu encourageantes avec la banque Fortis en Europe qui va lever des capitaux pour renforcer sa solvabilité et aux USA,
Citigroup susceptible de devoir passer encore près de 9 milliards $ de dépréciations d'actifs.
Rien n'y fait : ni le PIB US pour le premier trimestre révisé à la hausse à + 1 % (définitif) contre + 0,9 % en 2nd estimation et + 0,6 % en données préliminaires ni les bons résultats de NIKE
par exemple qui sont au-delà des attentes du marché et chute de plus de 8 % à Wall Street. L'oeil tourné vers l'avenir, les investisseurs apprécient peu la stagnation à venir du chiffre
d'affaires compte tenu d'un carnet de commandes de l'équimentier sportif en stagnation d'ici novembre. Perspectives de profits sombres...
Même les chiffres des ventes dans l'immobilier ancien, en voie de stabilisation n'ont offert de répit à la chute du jour. Les ventes ne sont inférieures que de - 1,4 % à celles d'octobre 2007 et
supérieures au niveau de décembre dernier mais pessimiste, le marché ne voit ici que le maintien à un niveau très déprimé et non pas l'arrêt de la chute des ventes... En hausse de + 2 % sur un
mois, la baisse s'établit à - 15,9 % sur un an avec un prix médian désormais à 208 600 $ en baisse annuelle de - 6,3 %. C'est pourtant un chiffre en hausse par rapport au point bas de février à
195 600 $ et le prix médian des habitations anciennes le plus élevé depuis novembre dernier. Le marché voit un verre à moitié vide ...
Le CAC 40 s'écrase (Dexia - 10,39 % et Carrefour - 8,83 %) en clôture sur son plus bas du jour et le plus bas annuel à 4 426,19 points en baisse de - 2,43 % alors que le Dow Jones tente de
reprendre appui sur les 12 600 points en baisse de - 1,80 également à son plus bas annuel.
? Partis d'une période à la mi-mai où la hausse s'installait dans les esprits avec le sentiment que la crise était derrière nous pour
certains, nous voici désormais en face d'un sentiment inverse totalement déprimé où le secteur des bancaires notamment ne semble ne plus avoir de plancher (8 ème semaine d'affilée avec des
chandeliers rouge pour l'indice des banques BKX) Les consensus haussier ne sont jamais très bons pour la poursuite des hausses de même que les consensus très baissiers pour la poursuite
des baisses tel que vu dans Comportement boursier et consensus.
Ceci dit et de même que pour les aspects très sur-vendus des cours décrits dans les précédents articles cette semaine qui n'offrent
pas systématiquement comme vous pouvez le constater de marche-pied à un rebond mais dans certains cas comme ici donnent lieu à des réaccélérations dans le sens de la tendance en cours, le
consensus baissier actuel doit tenir compte d'une donnée historique importante :
? Voici la mise à jour de Apprendre et comprendre la Finance : Liquidités et dette de marge
avec les chiffres de mai de la dette de marge ou margin debt qui a entamé au 1er semestre 2008 une cassure de sa moyenne mobile exponentielle à 24 semaines pour la 4 ème fois en un quart de
siècle. Toutes les explications figurent dans le lien pour comprendre ce graphe et la notion de dette de marge, une mesure des marchés de très long terme et qui permet de sortir des aspects
conjoncturels pour prendre un peu de recul et évaluer la puissance d'un mouvement.
Lors de la présentation de cette notion en février, nous vous avions renvoyé à d'autres graphes du Dow Jones du S&P 500 pour établir la
corrélation entre les 2. La voici pour vous permettre de faire un comparatif visuel direct entre dette de marge et le marché action US :
La corrélation saute aux yeux. Le danger ici est qu'il n'y a quasiment pas d'espace entre le pic de la dette de marge et du marché et le
support de la tendance vieille de 25 ans pour le S&P 500 (SPX)
L'appétit pour le risque des investisseurs est en tendance baissière amenant un flux de liquidités sur les actions liés à la 'dette de marge' en réduction tendancielle et exerçant une pression
tout à fait historique sur un point clef.
Les articles s'arrêtent temporairement à compter de ce soir et reprendront après le 10 juillet.
La Fed laisse son taux directeur inchangé
Les commandes de biens durables aux USA sont restées stables en mai après une baisse de - 1 % en avril conformément aux attentes.
Le recul n'est que de - 0,1 % en cumulé sur les 5 premiers mois de l'année par rapport aux 5 premiers mois de 2007. Ceci confirme la relative
résistance déjà évoquée les mois passés.
Au chapitre de l'immobilier en revanche les ventes de logements neufs toujours aux USA ont à nouveau cédé - 2,5 % en mai plaçant le curseur de la baisse annuelle au-delà des - 40 % désormais. Le
chiffre est globalement conforme aux attentes. Le nombre de maisons invendues représente 10,9 mois de stock contre 10,7 en avril. Après avoir observé le mois passé le prix médian dans son
évolution historique qui passe à 231 000 $ ce mois-ci en baisse annuelle de - 5,7 %, voyons avec le graphe ci-dessous sur près d'un demi-siècle les interactions entre les ralentissements ou les
crises immobilières et l'évolution de l'économie en général :
Les choses sont très claires. Les phases de repli des ventes finissent en récession (périodes signalées en rose) sauf lors du Krach rampant de la bulle internet en 2000 et lors de la récession de
2001. Baisse historique des taux, allongement de la durée des prêts, engouement général des ménages pour l'immobilier, relâchement des normes de crédit et afflux de capitaux via les
techniques de titrisation ont permis entre autres éléments à l'économie de s'adosser sur la croissance immobilière pour perpétuer sa marche en avant à cette période. La
correction est à la hauteur du boom qui l'a précédé. Une chute sans précédent pour un boom et dorénavant une crise également sans précédent depuis la guerre.
Tendus à l'extrême les marchés européens ont regagné du terrain avec un courant acheteur un peu plus perceptible que lors des tentatives de
rebond précédentes. Les achats à bon compte et les prises de bénéfices sur les positions baissières des banques permettent à celles-ci d'opérer un rebond conséquent sur la séance notamment à
Paris qui termine en hausse de + 1,40 % à 4 536,29 points.
D'un point de vue graphique, en complément de l'analyse parue ce
matin, vous trouverez ci-dessous une analyse graphique plus court terme du CAC 40 qui résume les principales résistances à la hausse. Il s'agit en fait ni plus ni moins du résumé des
principaux supports précédents vus tout au long de ces derniers temps avec à chaque fois les décrochages qui s'en sont suivis. Les supports en vert correspondent en 'fin' à la borne haute du
gap de mars avec sa phase initiale de test de ses qualités en tant que support avec les mouvements saccadés de comblement progressif de la mi-juin puis en 'gras' la
rupture définitive.
En noir, le biseau et les excès baissiers en dehors débouchant ce soir sur la première réelle tentative de sortie à la hausse depuis 13 séances. Un nouveau mouvement va s'enclencher. Vous en
connaissez donc les implications dans un sens comme dans l'autre et le balisage.
La FEd sans surprise a décidé de laisser ses taux directeurs à 2 % et a indiqué que les craintes sur la croissance se sont légèrement
dissipées alors que l'attention et les anticipations concernant l'inflation ont en revanche augmenté. Statu quo et discours dans la droite ligne des attentes...
Depuis cette annonce le marché est en pleine tergiversation avec un encéphalogramme des cours qui s'est un peu affolé dans tous les sens
à plusieurs reprises (mais avec une amplitude assez limitée) alors que le dollar a été propulsé à la baisse contre euro avec nettement moins de doutes. Le Dow Jones termine à l'équilibre, l'élan
haussier quelque peu coupé.
Attention : Dimotoo! vous informe que les sites présentés peuvent être situés à l'étranger, et régis par des lois différentes de celles en mesure dans votre pays. La responsabilité du contenu de ces sites est sous la responsabilité de l'auteur ou éditeur de celui-ci.